Archive pour mai, 2006

En avant la musique !!

Vous entendez ? J’ai (enfin) réussi à mettre de la musique en fond sur mon blog !! Merci à Beautiful Mind qui m’a donné la délicieuse idée d’aller chipé de la musique sur un autre site… ^^
Ca marche, c’est le principal !
Encore merci !

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Questions stupides

Vous est-il déjà arrivé de vous poser des questions stupides, mais vraiment stupides ? Je crois bien qu’aujourd’hui j’ai dépassé mon quota en questions nulles.

Nous étions partis à Carrefour mon père et moi. A la sortie il y a les boutelles de gaz. C’est marrant, elles sont toutes enfermées dans des “cages”. Ca, ça peut se comprendre. Mais le pire c’est qu’elles sont enfermées dans des petites cellules individuelles ! Alors en plus de courir se cacher, les bouteilles de gaz auraient l’habitude de se battre entre-elles ! Enfin. La première question de la journées : Y a-t-il une clef par cellule ou c’est la même clée qui ouvre tout ? C’est vrai quoi. Ce petit détail anodin pourrait changer toute une vie. Vous imaginer le vendeur qui doit apprendre toutes les correspondances clef-serrure si jamais il y en a une part cellule ? Vous imaginez le vendeur qui s’appitoit sur son propre sort en s’appercevant qu’on lui a volé son unique clef et toutes ses bouteilles ? On ne se rend rarement compte combien une question stupide peut changer le monde…

Et puis ma deuxième question : La animaux peuvent-ils eux aussi être homosexuels. Alors pour celle-là je vous demande votre avis. OUI ou NON ?? Car je n’ai absolument aucune idée sur la réponse…

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I don’t agree…

On m’a dit :

Oui, moi aussi, j’aime pas le mot puritain. C’est vraiment vulgaire. Le mot garce est peut-être meilleur…

Non, non. Le mot puritain n’est pas vulgaire du tout ! Il désigne les personnes dites trop sages. Tu vois ?
Si je ne l’aime pas c’est qu’il est souvent employé de façon péjorative. Comme s’ils interdisaient le fait de dire non parfois…

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Moi puritaine ?

Hier je suis enfin retournée au lycée. Enfin. Je n’en pouvais plus de rester chez moi !

On était dans la rotule. Assez nombreux, il y avait pas mal de sujets de discussion en même temps. J’aime bien ces moments là. C’est marrant. Et puis, ce sont les moments des confidences, toujours, où les coeurs s’ouvrent et où les gens commencent à tout dire.

Delphine parlait d’un garçon. Je ne sais pas exactement lequel, et à vrai dire je m’en foutais complétement. Et puis elle vint à parler de sexe d’une façon qui m’a beaucoup étonnée. Je ne savais pas que Delphine parler comme ça… avec un tel dédain empli de vulgarité ! Et puis Hélène sortit soudain : “Ouai Céline, avec ses idées très puritaines” tout en battant ses mains de chaque côté de sa tête pour simuler des oeillères. Et puis Manon reprit le geste.

J’avais soudainement envie de rire. De rire au nez de Manon. Ah ah ah ! parce qu’elle n’est pas puritaine, elle ? Vaut-elle mieux que moi ? Mais ce rire aurait été empli de haine. Et son geste n’était pas convaincant. Il ne fallait pas.

Non vraiment. C’est ridicule. Je n’ai rien contre le fait d’en parler (au contraire…) mais doit-on forcément être vulgaire ? Je rigole vraiment de ces gens. Certains me disent coincés. Mais pourquoi ? Parce que je n’en parle pas ? Pensent-ils que je suis ignorante ? Ce serait bien stupide de leur part, eux, qui ignoraient même que la masturbation fémine existait ! (je parle de ça car c’est un exemple concret et véridique) Et puis, ne dit-on pas que ceux qui en parlent le moins en font le plus ?

Moi je pense que tous jouent la comédie, une comédie inutile. Ils font semblants de savoir pour cacher leurs doutes. Et puis trop contents de voir qu’ils ne sont pas seuls à douter ils rigolent des doutes des autres. Dans ce cas ils devraient suivrent l’exemple de Thibaut. C’est la seule personne que je connais qui n’a pas peur de dire ce qu’il pense vraiment, ce qu’il ressent. Lui ne joue pas la comédie.

Ou alors ils veulent tout simplifier, iconiser la chose pour la rendre plus abordable. Après tout, pourquoi pas ? Dans ce cas, le ton dédaigneux et vulgaire est tout à fait justifié. Mais je ne participerais pas à cette simplification collective car je pense qu’elle gache tout. Un jour quelqu’un m’a dit : “Tu verras, la première fois sera pour toi une routine.” Ce que je lui ai répondu ? “Je n’espère pas !” Si ça devient trop simple, ce sera forcément trop vide. Donc, décevant. Enfin, c’est ce que je me dis.

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Pas le moral…

Et non, j’ai pas le moral aujourd’hui…
Trop de mauvais sentiments coulent dans mes veines. La peur, la tristesse, la colère… ce sont tant d’ombres qui noircissent mes yeux. Mais vous devez bien avoir vos ennuis à vous. Vous n’avez pas besoins de miens.

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Ennuis mortel…

Vraiment, c’est trop dur de rester toute seule chez soi sans rien avoir à faire…

J’ai fini mes boucles d’oreille. J’ai eu beaucoup de mal à me décider. Je les ai au moins faites, défaites, refaites plus de 5 fois ! changeant les couleurs, changeant de fils, changeant de forme. Finalement le résultat me convient. J’ai pris deux fils de fer de mon père, je leur ai donné une forme en spirale, à l’aide d’un crayon, comme j’avais fait pour mes boucles à plumes. Puis, j’ai passé quelques perles, de ci, de là, sur un petit fils à couture blanc doublé. Les perles sont principalement bleu pastelle mais il y en a aussi quelques unes dorées. Le tout donne un air calme, volatil pas du tout mécanique (comme pourrait le donner le fil de fer)

Pour le moment j’écoute un cd à mon père. Je ne sais pas exactement ce que c’est. La chanteuse est Norah Jones, l’album Come away with me… C’est assez spécial mais c’est parfait pour un moment vide, sans rien. Un moment comme je suis en train de vivre.

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Mon frugale repas

Hum… Pas si mauvais que ça ce repas pris sur le pouce (et oui, il n’est même pas 12h et j’ai déjà fini !)
Tout d’abord mon biftek, cuit avec amour. Ca m’énerve les gens qui ne retournent pas leur biftek assez souvent pour le faire cuire ! Non, un biftek pour qu’il soit réussi, il faut le retourner 5 fois en tout et pas 3 ou ni 2 d’ailleurs !
A feu vif, ajouter un peu de beurre demi-sel (de normandie de préférence) quand la matière grasse commence à frétiller (je dis bien à frétiller, pas à bouillir !!) ajouter votre viande. Si le frétillement cesse c’est que vous avez mis la viande trop tôt… enfin, faut pas trop en demander, c’est pas grave. Retourner le biftek 3 fois à feu vif et puis 2 autres fois à feu moyen. On va pas le carboniser, einh ?
Ensuite, pour la sauce au boursin. Déposez votre biftek dans votre assiète (et oui, pendant que la viande cuisait, vous avez mis la table…) Sur la sauce qui reste ajoutez un petit carré de boursin aux herbes et deux fourchettes de crème (fraiche^^) Tournez rapidement jusqu’à obtenir une sauce homogène. Ne laissez surtout pas la crème trop longtemsp sur le feu ! Et ne goutez pas tout de suite (c’est brûlant !)

NB : à essayer avec un boursin aux noix…

Voilà, votre biftek est enfin prêt, vous pouvez le deguster en silence dans votre cuisine, tout seul, sans personne.
Ensuite, la banane.
Posez plusieurs banane sur votre poêle, toujours à feu vif. Quand le tout commence à frétiller, ajouter l’huile d’olive. (si le frétillement continue, c’est que vous l’avez mis trop tard :-P) Enfin vous. Tournez régulièrement les bananes pour ne pas qu’elles grillent. Laissez tout ça un petit moment. Mais pas trop ! (qui vous a demandé de faire de la compote ?)

Ensuite, déposez tout dans votre assiète. Avant que les bananes refroidissent ajouter un peu de sucre en poudre.

Le plus du chef (lol) : si vous aimez (et si vous en avez la possibilité…) vous pouvez ajouter un peu de confiture de pissenlit, ou de miel. Je suis sûre qu’avec le miel c’est très bon aussi ! ;-)

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Seule…

Et oui, aujourd’hui je suis toute seule, mais vraiment seule de chez seule ! Mes parents travaillent, mes frères sont à l’école, mes amis dans leur lycée… Et moi ? Et bien moi je suis chez moi, j’ai rien à faire, ou ce que j’ai à faire et bien que je le fais pas et je m’ennuis !

Ma seule occupation : naviguer sur le web. Il faut vraiment que je me bouge. Alors cette après midi je vais chercher le pain, je fais la vaisselle, je me refais une paire de boucle d’oreille (j’ai eu une idée de forme hier pendant la nuit…) et je travaille sur les cours que Thibaut m’a passé.

Il est 11h15, il va falloir que je me mette à la cuisine. Au menu ? Bah je vais pas me fouler : nouille, biftek haché, sauce au boursin (jamais fait, j’essaye, idée de recette, je vous dirais si c’est bon…) et en fromage ? Il faut que je termine le vieux roblechon car il est en train de couler dans la boite à fromage, c’est pas fameux… et en dessert… si je trouve des bananes, je les fais dorées avec de l’huile d’olive (jamais fait non plus, c’est la journée de essais tiens aujourd’hui !)

Sinon toujours personne sur MSN, pas de messages sur mes forums… C’est bon, j’y vais…

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pas d’épisode 2…

Et oui, finalement, je n’écrirai pas de deuxième épisode. J’ai pas le courage. ^^ Non, je plaisante, c’est juste que je ne pense pas que ça sera super interressant et puis j’ai pas vraiment envie de me rappeler de tout ce qu’il s’est passé lors de monséjour à l’hopital.

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Sinon, rien à signaler… Je m’ennuis follement. Le lycée me manque. En plus il ne fait même pas beau aujourd’hui (et oui, j’aurais bien aimé sortir, même s’il n’y a personne pour venir avec moi !)

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Heureusement que le week-end c’est plus animé. Déjà il y a mes frères. Je crois bien que c’est la première fois que j’écris ça. Mes frères… J’apprécierai presque leurs conneries, ça met un peu d’animation à la maison. Et puis ce dimanche j’ai passé l’après midi avec Geoffrey.

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Je laisse à ceux qui savent le soin d’imaginer ce que je pense. Enfin.

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Je me suis trouvée une occupation pendant ces longues heures sans rien. Je fais des RPG (l’explication est marquée ici). Mon préféré c’est quand même Elewin. Je vous insite à y aller et à vous inscrire (si vous avez le temps) moi je trouve ça génial. Enfin. Pour l’instant je suis ici dans le jeu. Si ça vous interresse, venez y jetter un coup d’oeil…

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Malade ? 1er épisode

15 mai

17 h 30, chez le médecin

Après m’avoir massé pendant un quart d’heure, mon médecin donne son pronostique. Pour lui c’est une infection. Je ne me souviens pas du nom exact. Il ne pense pas que ça vient de l’appendice, mon ventre n’étant pas dur, mais dans le doute, il prescrit une prise de sang.

18 h 45, à la maison

Ce jour là c’était l’anniversaire de Florian, mon tout petit frère qui a 7 ans. On se prépare à aller au buffolo grill, ils offrent un gâteau gratuit pour les anniversaires. Chouette ! Le téléphone sonne. C’est le médecin. Il a eu les résultats de la prise de sang. J’ai 15 000 blanc (globules blancs) la moyenne étant de 6 000, c’est bien une infection. Mais ce n’est pas assez pour être une crise d’appendicite, il devrait en avoir plus de 35 000. Il nous demande de passer, il nous fera une lettre à donner au chirurgien, il veut avoir son avis.

environ 20 h, à l’hôpital

On attend le chirurgien. Je peux profiter d’un petit avantage : ma mère travaillait en tant qu’infirmière à l’hôpital du coup, je ne suis pas obligée de passer par les urgences. On rentre directement dans le service gastro à la recherche d’un chirurgien qu’elle connaît, un docteur excellent et très gentil, m’a-t-elle dit. Celui-ci est déjà au téléphone avec mon médecin. On nous fait attendre dans une petite salle d’attente.

20 h 10

Il faut me refaire une prise de sang. Les infirmières feront l’analyse manuellement, ça va plus vite. C’est bien quand même d’être fille d’infirmière !

20 h 34

Le chirurgien arrive, il nous invite dans une salle de consultation. Re-séance de massage. Il compte m’opérer ce soir, dans les minutes qui suivront, en urgence. Il passe un coup de téléphone et en moins de 15 minutes réunit une équipe, trouve une anesthésiste.

On repart dans la salle des infirmières. Non je n’ai pas de dossier, je ne suis pas passée par les urgences.

21 h 00, salle de réveil

Je suis toute habillée pour l’opération. On me pose ma perfusion. Je fais connaissance avec plusieurs médecins et infirmières, anesthésiste… tous ceux qui participeront à mon opération. Mon coeur se met à battre un peu plus fort, j’avais un peu peur. Et puis je me souviens en souriant de ce que j’ai dis à ma mère avant d’entrée dans la salle :
“N’ai pas peur, Maman !” et puis de ce que les deux brancardiers avaient repris en coeur : “N’ai pas peur, Maman, c’est moi qui y passe !” Maintenant je n’avais plus peur.

21 h 10, salle de réveille toujours

Le chirurgien arrive. L’infirmière lui demande :
“-Tu n’aurais pas un semblant, un bout, un petit morceau de dossier pour la jeune fille, comme ça, juste en passant. Elle n’est même pas enregistrée !”
“-Non, lui répondit-il, cette damoiselle est une fille d’infirmière, de Catherine, elle n’est pas passée par les urgences, est montée directement dans le service. Elle n’a donc pas de dossier.”
“-C’est bien joli tout ça, répliqua-t-elle, mais on a même pas l’autorisation d’opérer !”
Alors les voilà parti à la recherche de ma mère, perdu dans l’immense hôpital. Impossible de la contacter sur le portable.
“Bon je cours la chercher, si dans 15 minutes je ne la trouve pas, on laisse tomber l’autorisation. On la fera après, OK ?”

21 h 30

Le chirurgien a miraculeusement trouvé ma mère. Elle signe un semblant d’autorisation et hop ! On m’emmène dans le bloc.
C’est étrange la sensation avant de s’endormir. L’anesthésiste me posait quelques questions en passant : “Quel métier veux-tu faire plus tard ? Tu as un amoureux ? Ta mère le sait ? Oh ! C’est pas drôle, sinon je lui aurais dit ! Pense à lui” Après c’est une lourde douleur dans la nuque et puis plus rien.

22 h 30, salle de réveil

Ma première question, dès que je fus capable de parler : “Quelle heure est-il ?”

Pour la suite, je ne peux pas vous donner les heures exactes.

J’arrive dans une chambre environs une heure plus tard où il y avait déjà une petite fille qui s’était cassé le bras droit. Pour m’installer on a du la réveiller. Ni elle, ni moi n’avons bien dormi. Les infirmières passaient sans arrêt pour me prendre la tension, la température, la réveillant à chaque fois. Elle, énervée de ne pas pouvoir se mettre comme elle voulait, souffrant sûrement à cause de son bras, criait et pleurait beaucoup.Notre chambre était éclairée par la lumière du couloir à travers la petite fenêtre de la porte. Je voyais la mère de la petite fille essayer de la calmer. “Arrête de pleurer, calme-toi… Regarde la grande fille, elle aimerait dormir…” Sa mère et moi échangèrent un regard. Il me sembla qu’elle me disait à travers ses yeux : “Je suis désolée, mais ça fait un moment qu’elle est là, elle est énervée.” Je lui répondit de la même façon : “Je ne vais pas lui en vouloir, ce n’est pas sa faute si elle souffre.” Je ne sais pas si elle comprit cet échange comme ça, mais moi c’est ce que j’ai vu. Enfin, elle me sourit, je lui rendit. Là, pas de problème de traduction.

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