Archive pour novembre, 2006

Extrait de lettre :

Mardi soir. Il est 2 : 55 sur ma montre et 19 : 54 sur mon ordi. Pas excellente journée je dirais. Déjà hier soir je me suis couchée à presque minuit ! C’est incroyable ! Et dire que le lendemain (soit malheureusement aujourd’hui) j’avais un contrôle de maths !! M’enfin, ce contrôle était plutôt facile. On va pas dire que je l’ai super bien réussi vu qu’il y a pas mal de truc où je n’ai pas répondu, mais je VAIS avoir la moyenne. Il le faut de toute façon…

La prof nous a enfin rendu les devoir commun (dit BAC blanc) de Français. Aïe aïe aïe ! J’ai eu un tout petit petit petit petit 7,5/20… Quand je lui annonce ma note, Sarah se mort la lèvre. Bon, déjà que j’ai du mal à la digérer alors si vous ne m’aidez pas ! Je la prends par les épaules et je lui lance, presque hystérique : « C’est bon ! J’ai enfin touché le fond !! Un bon coup de talon sur le carrelage de la piscine et je m’envole dans les tuiles !!! » Garde ton calme Céline, si toi tu craque, je crois que tes amis n’iront pas loin non plus… je suis censée être la personne la plus zen de la bande ! Celle qui remonte le moral. Mais il faut dire que le destin ne me rend pas la tâche facile. 8,5 en latin. J’avais bâclé mon boulot. 9,5 en anglais… presque la moyenne. Ma leçon n’était pas apprise. Et puis mon plus jeune 7 en maths. Morts la langue. Alors là si j’ai pas touché le fond… Apprends tes leçons ! Travaille ! Fais tes exos !

Tiens d’ailleurs, j’ai quoi à faire pour demain ?

Faut dire aussi que pas grand monde m’encourage à bosser un peu. Mes parents s’imaginent que je suis la petite intello modèle de la classe. Les profs que je suis sérieuse. Et puis les autres élèves que je suis une work-bookiste ! Heureusement que Thibaut est là pour me remonter les bretelles, en ami bien sur ^^ ! Il me demande chaque matin si j’ai appris. Me félicite en cas de bonne note, m’encourage en cas de mauvaise. Me rassure lorsque je regarde perplexe ma copie avec un joli zéro bien rond devant ma note. C’est quoi ce zéro ? J’ai jamais connu de zéro, moi. Ou alors il était derrière un 2. Pourquoi on met des zéros devant un 7 ?? Ils ont inversé les chiffres, c’est pas possible. Mais qu’est-ce qu’il m’arrive ? Je vois les signes en inversé !! Mes parents croient que je me ramasse de 17 en maths, comme il y a 2 ans… Alors je leur annonce toute fière de ma réussite mon 12 en histoire, soit une des meilleures notes de la classe. Ils me regardent, se demandant ce qu’il m’arrive. 12… mais c’est pitoyable ! Et puis Sylvain annonce un 13 en anglais, congratulations de la famille… « C’est super Sylvain ! » que je lance et m’imaginant toute seule en haut d’un arbre. Toute seule pour chialer…

Faut que je me prenne en main.

Merci Thibaut ! Je ne sais pas ce que je ferais sans toi… Pour demain on a 3 exos en maths et des exos en chimie… La chimie ça ira pour demain matin, là je fais les maths et la physique pour jeudi.

En latin de 5 à 6. J’ai mal à la main. Ca me prend de plus en plus en ce moment. Il paraît que c’est à force d’écrire, à force de tapoter sur l’ordi. En tout cas c’est pénible. J’ai pas pris de jus d’orange ce soir. Non, il faut que je dorme un peu. Pas de paracétamol non plus, j’ai pas mal à la tête. Je croise les doigts pour que la surface ne soit plus trop loin. La prof m’interroge pour que je traduise la dernière phrase de la version. Je suis dans la lune. Plus que dans la lune d’ailleurs, ça fait un moment que j’ai décroché, un moment que je dormais les yeux ouverts. Trois nuits blanches en deux semaines, une période éprouvante sentimentalement et physiquement aussi, des contrôles, des notes… C’est dur… Et là ma main tremble. Je la laisse tendue devant moi avec une feuille entre les doigts. C’est flagrant. Vivement les vacances ! Un peu d’air s’il vous plait ! J’ai oublié mes bouteilles d’oxyure de souffre pour cracher toutes ces conneries de résultats. On n’est pas en chine, zut !, c’est quoi cette pression infernale ? Enfin bon, la prof m’interroge :

« C’est quel cas ça Céline ?

- euh… ablatif…

- d’accord pour magno futuro, mais pour deci ?

- alors datif.

- Oui c’est ça. C’est quelle fonction alors dans notre phrase ? »

Je ne sais pas quelle fonction c’est madame. Je ne connais plus qu’une fonction, c’est la fonction dérivée, mais il paraît qu’elle existe pas en latin… Je ne sais pas non plus ce que c’est qu’un datif, c’est Manon qui m’a soufflé la bonne réponse. Je ferme les yeux, deux secondes, deux petites secondes. Ca me suffit pour voyager ailleurs et deux secondes, ça ne se voit pas. Un grand soleil. Un saule pleureur. Un étang. L’eau est fraîche, je me sèche étendue sous le ciel, entre les boutons d’or…

« Ça se traduit ‘’pour le futur grand chef’’ et la suite est un accusatif. » Je réponds, la prof me laisse en paix. Je suis en paix. Il est 6h, l’heure de rentrer dans le bus, et de dormir… longtemps…

Il faut que je fasse mes maths. Il faut que j’aille me coucher. Il faut que je lise La promesse de L’Aube de Romain Gary pour vendredi, il faut que je dorme, il faut que je fasse deux articles d’ECJS sur la culture de la Turquie et l’économie, il faut que je dorme, il faut que je finisse la présentation des TPE, il faut que je dorme, il faut que j’apprenne mon anglais, il faut que je dorme !! Et puis ma lettre que je t’écris… Elle est minable. J’écris minablement. Non ça ne va pas, ça ne va pas du tout… Excuse-moi de monopoliser ta lettre pour ça mais sinon je ne vois pas à qui je pourrais dire toute cette misère. Courage, Céline… COURAGE !

La surface de la piscine doit être recouverte d’une couche de glace. Je me noie !

Je rentre chez moi. Sous les éclairages des lampadaires. Ils sont jaunes les lampadaires vers chez moi. Un vieux et miteux jaune. Ca fait comme le flash d’un appareil, on ne voit pas les ombres, ou alors elles sont jaunes elles-aussi. Et puis la pluie. Les gouttes d’eau ne tombent pas vraiment, elles sont suspendues dans l’air et attendent que tu viennes les rencontrer pour tremper tes cheveux. J’ai l’impression de vivre dans une photo en sépia. J’aime pas le sépia. Mais où est la nuit ? Quand les éteignent-ils ces foutus lampadaires ? Il me faut les étoiles ! Je veux voir les étoiles ! Voir la constellation d’Hercule, celle qui se trouve juste en face de ma fenêtre…

Je vais te laisser pour ce soir. Je raconte n’importe quoi. Je dis n’importe quoi, j’écris n’importe quoi… En espérant que mon écriture de demain soit plus joyeuse… le coucher de soleil me manque…

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Saké surpirse !

Soirée anniversaire. Pour ses 14 ans, Sylvain nous a invité dans un restaurent chinois. C’était vraiment très drôle : manger avec les traditionnelles baguettes chinoises, gouter à des choses étranges. Il y avait parfois des mauvaises surprises mais tout le monde s’est bien amusé !

Le restaurent était vraiment bien joli. Nous avons mangé au dessus d’un aquarium ! Il y avait un dalage en verre, avec en dessous un immense aquarium pour carpe rouge. Eclairées par des spots, des petites maisons façon chinoise. Et puis d’immenses tableaux sur les murs. Le plafond était légèrement en relief, fond bleu foncé avec des petites LED blanches pour les étoiles…

Mes frères se sont enfillés un nombre incalculable de nems. Mon père tentait d’avaler son riz avec les baguettes. Ma mère essayait une par une toutes les sauces en se méfiant des trop épicées. Mon je regardais tout ce petit monde en leur racontant des histoires du lycées un peu romancées. Tout le monde rigolait. Des sourires qui font du bien.

Sont ensuites arrivées les Catherinettes avec leurs beaux chapeaux verts et jaunes. Ses jeunes filles de 25 ans, soit disant toujours vierges, mais non mariées s’assirent sous les aplaudissements de la salle. Mon frère demande à ma mère si elle aussi a fêté ses catherinettes (le prénom de ma mère est justement Catherine). Elle lui réponds que non. A 25 ans ma mère était mariée et avait presque déjà 2 enfants. 1 enfant et demi pour être plus précise. Mon frère n’était qu’une moitié d’enfant à cet époque ! :-)

Sylvain fait des cours de nems à ma mère. Il lui explique qu’enveloppés dans de la salade ils sont meilleurs et plus faciles à manger avec les sauces. Moi je montre à Florian et à mon père comment tenir les baguettes. Ce n’était pas facile. Surtout que sur leur dessin, les chinois n’ont que 4 doigts ! Comment on fait avec 5 doigts ? Je n’avais pas trop envie de m’en couper un…

Et pour finir, on nous propose un petit saké. Ma mère regarde étrangement le fond de son verre. Je me demande ce qu’elle voit au fond. On a vu tellement de choses extraordinaire dans notre soirée, que plus rien ne devrait nous étonner. Ma mère se retourne vers mon père et lui demande : “Tu as l’homme ou la femme ?” Mon père ne comprend pas. Alors ma mère nous montre. Au fond de son verre, sous un globe de verre, il y avait un homme nu de dessiné. On regarde dans le verre de mon père, une femme nue. Quand le verre et vide, les personnages disparaissent. Le très hilarant !

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Lugubre après midi…

Cette après midi a eu lieu l’enterrement de ma grand-mamie. Elle était dans le coma depuis quelques jours et est décédée jeudi matin. J’hésitais à venir à l’enterrement. Mon coeur balançait entre mon dégout de cette cérémonie et le sentiment que ma présence était essentielle.

Nous arrivons devant l’église. On embrasse la famille. Mon grand père… C’était sa mère. Il est fort et courageux mon grand-père, je l’admire pour ça. Ma grand-mère me prend les poignées, les serre fort, très fort : “Merci d’être venue…” Je l’aime ma grand-mère. Elle pleure, le fait de la voir pleurer me rend vulnérable tout d’un coup. Je sens que mes yeux deviennent plus clair. Cette douleur dans la gorge qu’on a envie d’évacuer mais que l’orgueil et le devoir nous oblige à ravaler. Je la regarde au fond des yeux. Regard rempli d’amour que je reçois de sa part.

Nous rentrons dans l’église. Les magnifiques chants chrétiens emplissent tout le monument et nous font oublier la lugubre musique des cloches. Le choeur a fini de chanter, mais là personne n’applaudit. Des prières, des témoignages… Ma mère et mon frère se signent, mon père et moi levons les yeux au ciel, espérant trouver l’espoir des vivants dans la lumière des astres. Puis vient la succinte biographie de ma grand-mamie. J’entends les mouchoirs sortir de leur poche, le bou des doigts essuyer le coin de l’oeil. Je tourne la tête vers mon père. Il pleure lui aussi. Combien de fois ai-je vu mon père pleurer ? Aucune… Des larmes coulent de mes yeux à mon tour.

On sort de l’église. J’arrive à la hauteur de Sylvie, ma grande cousine. C’était sa grand-mère. Elle est terriblement affligée. Je lui prends la main, lui lance un sourire que je veux réconfortant. C’est pas facile. Elle pleure à côté de moi, serre ma main plus fort encore, je lui caresse le bou des doigts gentillement.

Un enterrement est plus fait pour les vivants que pour les morts. Benissons le cercueil. Une croix pour mon frère, une croix pour ma mère, l’ascension pour mon père et moi. Chacun fait comme son coeur le sent. Le cercueil s’enfonce dans la terre. Nous laissons tomber une fleurs d’éternité au fond. Froissement des doigts, signe du feu, signe de l’énergie, de la vie.

Plus loin, Sylvie pleure sous son parapluie. Entre ses larmes, elle me lance un sourire.

Ses moments qui rapprochent les gens, qui vous font penser au passé, qui vous rappellent à toutes les disparition que vous avez pu connaitre… Que le monde nous laisse le temps pour notre deuil.

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Pensées destinées aux extraterrestres, chapitres I à IV.

I

Pensées subjectivement objectives d’un humain en vrac dans son milieu naturel qui est le sien, destinées aux extraterrestres anonymes.

II

Vous posez vos yeux sur ces lignes : vous êtes un extraterrestre. Comme l’indique le titre, ce texte est destiné aux extraterrestres. Vous le lisez, en en déduit donc que vous en êtes un. On ne sait pas comment vous êtes faits, mais on espère que vous avez des yeux, que vous puissiez comprendre ces lugnes. Sinon, elles ne servent à rien. Mais après tout, si vous ne pouvez pas lire ceci, vous ne pouvez pas savoir s’il vous sert à quelque chose ou pas car il faut tout d’abord le connaitre avant de le juger. Vous ne connaissez pas la suite de ce texte, continuez, et ensuite vous saurez si ceci est utile ou pas.

Vous continez à lire. C’est bien. Vous êtes un extraterrestre avec des yeux. C’est parfait. Nous pouvons nous comprendre.
Comme l’indique le titre, ce texte est écrit par un humain. Un humain, il y en a beaucoup. Celui là a l’audace de porter un nom. C’est un humain spécial, car il écrit en ce moment ; vous le lisez à cet instant précis. Cet humain est génial, il existe pour vous maintenant sans que vous existiez pour lui. C’est un humain, vous êtes un extraterrestre. Beaucoup d’espace vous sépare comme vous pouvez être son voisin. Vous ne le connaissez pas, il vous est indifférent mais son univers vous concerne car il est aussi le votre.

Vous lisez toujours, impeccapble. Maintenant cet humain commence à exister un peu dans votre esprit. C’est déjà trop. Effacez-le. Il n’existe plus. Vous allez le recommencer, sans préjuger cette fois. Qu’il ait les yeux bleux ou la peau mate n’avancera pas son écriture. Dessinez ses pensées, lentement, de façon réfléchie. Ses pensées, vous les avez, il suffit de continuer à lire. Vous qui êtes extraterrestre, approchez l’humain et dessinez-le.

III

L’humain est dans son monde. L’humain suit avec attention les lignes blanches tracées sur le bitume. Il fait nuit, l’humain doit être plus vigilant. Des phares de partout. Les petites lumières occupent tout son esprit, l’humain a du mal à penser. Alors qu’il n’était qu’un jeune humain en formation, comme cet autre humain derrière lui qui est fatigué, il étudiait la vie d’autres humains. Parfois un h (humain) en formation se demande pourquoi il doit étudier ça. Alors un h adulte lui répond que c’est un exemple et qu’il ferait bien de le suivre. Les h pris en exemple sont des h qui ont fait les choses différemment des autres h. Mais lorsqu’un h en formation devient adulte, les autres h lui offrent une voiture pour qu’il puisse allez de foyers en foyers ou de son foyer à son travail sans avoir besoin de se soucier des problèmes que cause la grandeur du monde qu’il habite. Sur la route, l’humain ne pense presque plus, alors il peut moins suivre les exemples qu’il a étudié durant sa formation.

La route occupe la majeur partie de la vie des humains. C’est elle qui les relie entre eux. Les humains vivent généralement au bord des routes. Les humains possèdent généralement un autre moyen de transport que leurs jambes. Un humain voit beaucoup de routes dans sa vie. C’est surprenant d’ailleurs qu’il ne s’étonne pas en voyant la Terre vue du ciel : il aurait pu la croire barbouillée de lignes noires. Les h prennent énormément soin de leur route. Par exemple, ils tracent régulièrement des lignes blanches dessus. Ces lignes s’effacent lentement par l’usure, ils sont donc obligés de la retracer assez souvent. Elles sont minuscieusement étudiées pour qu’elles facilitent le trafic entre humains et que la sécurité soit optimale. Enfin, au maximum possible. La route est un lieu d’échanges mais aussi de dangers. Beaucoup d’humains meurent à sa périphérie. On pourrait se demander pourquoi ils n’ont pas encore créé des lignes ineffaçables, ainsi ils n’auraient plus besoin de s’en occuper. Tous simplement parce que lorsqu’ils veulent changer la disposition de la route, ils ne sont pas obligés de la détruire complètement, il suffit d’attendre que les lignes s’effacent et de les refaire autrement. C’est intelligent un humain.

IV

Il y a beaucoup trop d’humains sur Terre. Tous les dessiner prendrait un temps concidérable et serait un peu idiot car après tout, ils se ressemblent tous. Vous allez en prendre un au hasard, parmis la foule. Allez-y choisissez. Vous êtes un extraterrestre, différent, vous n’avez donc aucun complexe pour étudier cet humain que vous voulez plutôt qu’un autre. Celui-là ? Le choix parait peut-être un peu difficile, vous ne savez pas à quoi vous attendre. Mais rassurez-vous, ça n’a pas d’importance.

Voilà. Un humain. Cet humain est jeune, parfait, vous pourrez ainsi voir son évolution. C’est un humain femelle. Le nombre d’humain mâle et d’humain femelle est à peu près le même de toutes façons. Cet h est sur la route. Vu l’heure qu’il est, ce n’est pas extrèmement étonnant pour un humain de sa catégorie. Il fait nuit, cet humain ets fatigué et énervé. Accèlerez un peu le temps pour le voir le lendemain matin, ce sera plus intéressant.

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Fin de semaine

Jeudi, la journée la plus longue de ma semaine, mais aussi ma préférée. Je commence par une heure de TPE. C’est toujours bien tranquille. Enfin… je trouve ! Nous travaillons sur les éoliennes. C’est assez facile en fait, nous avons tout un tas de documents. Le problème d’ailleurs est de faire le tris. Tellement d’informations, qu’on ne sait lesquelles choisir !

Puis deux heures de sport. C’est assez tranquille aussi. Au programme à cette période : badminton (je ne sais pas comment ça s’écrit) la prof était vraiment male lunée ce jour là. Elle nous a à peine échauffer, enfin, encore moins que d’habitude. Puis, pour les exercices, au bou de 5 min d’explication, elle nous a quarément laissées tomber. Et puis quand j’ai gagné mon match elle ne m’a même pas fait monter lors de la montante descendante ! C’est quand même pas juste !!!

Normalement j’avais 1 h d’espagnol à midi, mais à la place je suis allée à la réunion pour le tutorat. Je me suis vue attribuée deux “novices”. J’espère être à la hauteur. Je commence la semaine prochaine… Nous verrons.

Ensuite, j’avais TP de physiques. J’ai travaillé avec Sarah. C’était rigolot. Nous avons étudié l’élongation d’un ressort. Ce n’était pas extrèmement intéressant, mais bon, c’était simple et rapide, on ne va pas se plaindre. En même temps de la physiques, j’avais en principe latin. Il arrive encore qu’on me demande pourquoi je ne vais pas en latin, et que Sarah et Thibaut non plus. C’est un peu normal : je n’ai tjs pas trouver le moyen de me dédoubler.

Puis, TP de SVT. Moyen ces TP pour une fois. Il fallait absolument énormément écrire. Je ne l’ai pas fait, ça ne me disait rien. Surtout que j’arrive encore à imprimer en SVT. Pas encore besoin de mes cours…

Et pour finir, cours de BIA. Etude aérodynamique dans un virage. Ca parait compliqué comme ça, mais il se trouve que c’est plutôt simple en fait ! Je trouve… remarque, c’est comme dans tous les cours : notre savoir est censuré, on ne nous dit pas tout, on “s’implifie” pour pouvoir comprendre. C’est pas juste car du coup, on manque la moitié des trucs intéressant… !

Bon, il me reste encore tout juste 7 minutes, après l’accès à internet me sera bloqué !! Et puis, il y a mon frère qui pique sa crise sans arrêt là, il m’énerrrrve !! Attendez, il me réclame l’ordinateur. Il pense que c’est normal qu’il ait un accès. Alors que, attendez, il a pu y aller et il y a été plus tôt dans la soirée en rentrant du collège. S’il veut y aller c’est pour un jeu que je lui ai montré, donc ça n’a rien de super important. Et puis, moi, pauvre petite fille victime de l’injustice, je suis tout juste rentrée du lycée. Je n’ai pas pu y aller avant, et demain je ne pourrais surement pas y aller par ce que demain matin j’ai cours de BIA et demain après midi je vais à un enterrement… Snif…

Tu me gonfle trop Sylvain ! J’ai envie de t’étrangler ! Tu n’es qu’un pov’ gars trop gater ! Si tu crois que tu peux m’obliger à te passer l’ordi, tu rêve ! J’écrirais cet article jusqu’à 19h57 comme ça tu n’y ira pas ! C’est pas juste, et l’injustice j’ai horreur de ça, surtout lorsqu’elle est contre moi.

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Dur dur les études !

Et oui, comme on me l’a souvent dit : je commence une de mes années d’étude les plus difficles ! C’est VRAIMENT super super trop difficle ! Les professeurs doivent nous prendre pour des sur-hommes (surtout la prof de maths). Nous n’avons ni le droit de dormir, ni le droit de se divertir, ni le droit de sortir, ni le droit de penser à autre chose ! En tout cas, c’est vraiment palpitant. Je ne risque pas de m’ennuyer jusqu’à l’année prochaine au moins.

Cette année pourrait faire office du meilleur des romans. Entre crises de nerf, histoires d’amour passionnantes, espoirs détruits, des chutes incroyables, trahisons entre amis, good rencontres, des bons moments… Il nous arrive tout un tas de chose ! C’est passionnant !

En tout cas, bien qu’il m’arrive tout un ats de choses, je ne prends pas beaucoup le temps de vous écrire. C’est vraiment dommage, je sais, car j’en ai des choses à raconter ! Bon, je vais essayer de m’y mettre plus sérieusement… Mais c’est pas facile ! Les soirs il me manque toujours du temps. Je rentre à 19 h chez moi, je sais que j’ai environs 30 min de devoirs + un repas de 45 min + une douche (et autre actes d’hygienne) de 15 à 20 min… Je suis plus que creuvée car en plus, je ne dors pas… Et c’est le cas de tout le monde dans ma classe. Nous craquons tous un par un. Et heureusement pas en même temps, sinon personne ne pourrait nous soutenir.

Mais vraiment, qui nous a donc envoyé dans une galère pareil !! Et dire que la plupart d’entre nous voulons continuer après le BAC… C’est du suicide !

je n’arrive même pas à m’imaginer quel risque je prends à vous écrire en ce moment. Il faut encore que je termine mon latin (qui devrait être fait depuis une semaine…) et puis il y a toute une fripoté d’excercices de maths qui m’attendent… L’ignorance de la jeunesse… Je n’arrive pas vraiment à gérer mon temps ! Toujours à faire les choses au dernier moment. C’est fou ça quand même ! Certaines personnes disent que je suis paresseuse, je ne le pense pas vraiment. Ca ne me dérange pas vraiment de “faire des choses”, au contraire. Faire, faire et faire encore, ou même défaire et puis refaire… Pourquoi pas ! mais faire quelque chose, alors que j’ai plus de 3h pour le faire, non, je préfère attendre avant. C’est plus rogolot de travailler en urgence, vous ne croyez pas ?

Cette année je crois que, volontairement ou non, je vais très souvent travailler en urgence…

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Soyez au courant qu’ils nous disaient…

Mais comment les adultes peuvent-ils supporter les actualités ?

Je hais les infos à la télé…

…Les journaux, c’est une horreur !…
…Et puis l’actu à la radio m’endort…
…mais surtout, ça vous donne le cafard !…
…vous vous demandez ce que vous faites…
…dans ce monde…
…vous maudissez tous les humains…
…et leur bétise…
…vous regréter de ne pas être né “animal”…
…ça aurait été plus joyeux peut-être…

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Comment…

Comment rester trois jours entiers penchée sur une lettre ?

leçon n°1 :
trouver un garçon qui sait vous dire des choses gentilles et qui ne sera jamais paresseux pour vous faire plaisir.

leçon n°2 :
vivre une histoire un peu triste avec ce garçon. Petit exemple : ne pas pouvoir se voir…

leçon n°3 :
attendre patiemment qu’il vous écrive une lettre.

leçon n°4 :
recevoir cette lettre, avoir les clefs pour pouvoir ouvrir la boite aux lettres dans laquelle le facteur vous l’a enfermée à double tour.

leçon n°5 :
lire cette magnifique lettre, l’apprendre par coeur. La relire, la relire et la relire encore… jusqu’à ce que l’encre noire qui l’a écrite devienne transparente à force de la lire.

leçon n°6 :
puis commencer à répondre à cette lettre.

leçon n°7 :
écrire cette lettre pendant les cours (vous n’avez bien sur pas eu le temps de la finir durant tout un mercredi après midi…)

leçon n°8 :
trouver une amie géniale qui veuille bien vous passer ses notes que vous n’avez pas pu prendre (vu que vous écriviez la lettre au lieu d’écouter le prof)

leçon n°9 :
passer toute la première moitié de la nuit à finir la lettre. Vous ne voyez pas le temps s’écouler pendant ce temps.

leçon n°10 : (facultative…)
Faites ensuite une crise d’angoisse parce que vous n’avez pas pu réviser vos contrôles, que vous êtes mortes de fatigue et que tous les ennuis vous tombe d’un seul coup dessus. (vous ne les avez pas vu s’approcher, vu que vous étiez pencher sur cette lettre…)

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Coucou me revoilà !

Vive les ordi qui fonctionnent !! (et bonne chance pour lire le long article qui est ici… je vous laisse le temps avec d’en republier un !)

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essais de publication à partir de mon cellulaire…

Voilà, la familia est de retour, du coup je ne peux plus me raccorder à internet. J’ai du, vite fait, à la vitesse de la lumière, tout remettre en état. Faut dire qu’il est observateur mon Papa…

Maintenant le soleil tombe. Le ciel prend une douce couleur bleu foncé, un peu pâle. Le ciel est recouvert de grosse vague. Peut-être va-t-il pleuvoir ? A chaque seconde, je me dis qu’il faudrait peut-être que je commence à faire mes devoirs… A chaque seconde j’ai envie de prendre mon portable et d’envoyer deux messages. Que deux. A deux personnes bien différentes. Trop différentes pour être véritables, d’ailleurs. Mais je ne vais pas le faire, ce n’est pas une bonne idée pour le premier, et j’ai demandé au second qu’on ne s’envoit plus de SMS… Aaahhh… Tristes sont mes choix en ce moment.

J’écris tout ça, parfois j’oublie que quelqu’un pourra lire tout ce que j’écris. D’autre fois, j’oublies que tout ceci doit pouvoir être lu par d’autres personnes. Tout ça n’est pas trop intéressant, je le sais bien, mais j’ai envie de l’écrire.

L’aiguille de l’horloge que j’ai faite au collège continue de tourner. Drôle d’horloge à vrai dire. Elle ne sait pas donner l’heure. A chaque fois, elle a entre 40min à 5h30min de décalage par rapport à l’heure officielle de la Taïlande. Mais qui s’occupe de l’heure Taïlandaise ? Personne à vrai dire… Moi ça me sert juste à savoir quelle heure il est chez nous : T + 7h. N’empêche que cette aiguille tourne, tourne, et tourne encore ! Je vais mettre en verre dessous comme ça, lorsqu’elle arrivera sur le gobelet, elle sera coincée et s’arrêtera de tourner. Le temps s’arrêtera aussi à son tour. Et je serais, pour un court instant, infiniement loin de lundi, demain, la fin du week-end.

Si seuleument j’avais le courage de prendre mon crayon et de faire ses exercices de maths. Juste les maths, le reste j’aurais le temps de la faire demain matin. Non, il me reste encore du temps. Toute la soirée, toute la nuit pour travailler. J’aime bien faire les choses au dernier moment. Tout les héros des films, c’est à la dernière seconde que je finis mon travail, que je pose mon stylo à côté de ma copie… Enfin, non, c’est pas vrai tout ça, mais je travaille mieux en urgence. Ca oblige à être concentré, à ne pas se laisser distraire. C’est un bon entrainement pour l’esprit, le control de soi, je trouve.

Bon, de toute façon, ça sert à rien que je tape sur ce clavier, je n’arriverais jamais à envoyer ce message, il n’arrivera jamais au fond de mon blog…

Voilà, la publication ne fonctionne pas, mon téléphone n’a aucune envie de flirter avec la toile du web. C’est bien malheureux tout ça. Alors voilà ce que je compte faire :
* Je grave ce texte sur un cd-rw.
* demain de 4 à 5h je file au CDI.
* dans ce sanctuaire des littéraires, je sais qu’on n’a pas le droit d’aller sur nos blogs, mais j’ai plus d’un tour dans mon sac (pour plus de sécurité, je préfère ne rien dire de plus…)
* grace à mon cd j’aurais tout mon article prêt à être publié.
* …tour de passe-passe…
* et vous lisez le tout !! héhé

Petite devinette (tout le monde est autorisé à répondre, si vous avez vu la réponse dans un livre, tant mieux pour vous, c’est de la culture générale, ça sert pour y répondre !)
C’est une énigme que tout être humain peut résoudre (même des L !! si, si je vous assure !):
Un homme demande à son ami l’âge de ses trois filles, qu’il n’a pas vues depuis longtemps. Son ami lui répond :
- La multiplication de leurs trois âges donne le nombre 36.
- Je n’arrive pas à déduire leur âge !
- L’addition de leurs agês donne le même nombre que celui qui est inscrit sur ce porche n°13 juste devant.
- Je n’arrive toujours pas à répondre !
- Et bien, l’aînée est blonde.
- Ah oui ! évidemment, je connais leur âge à présent !!
Alors, quel âge ont chacunes des filles ??

Si cette devinette est trop scientifique pour vous, voici une charade de Victor Hugo (très très connue d’ailleurs :)
Mon premier est bavard.
Mon second est un oiseau.
Mon troisième est au café.
Mon tout est une patisserie.
Là vous avez trouvé quand même !! Il n’y a rien de plus simple… ^^ (en plus, c’est vrai !)

En Taïlande il est 6h22 du matin… ils sont déjà lundi les petits taïlandais… pas de chance. JE NE VEUX PAS ÊTRE DEMAIN !! (mais où est passé mon verre que je bloque une bonne fois pour toute cette horloge !)

Pour détendre l’atmosphère, je vais vous raconter ma blague préférée. Celle que Manon un jour a très bien fait de me raconter. Elle m’avait assurée que cette blague était nulle, mais moi je l’ai adorée :
Alors, c’est un gars qui rentre dans un saloon. Tout le monde se retourne, tellement son arrivée est fracassante. Alors là, le cow-boy dit :
-Coucou ! C’est moi !!
Mais en fait… C’était pas lui ! ^^

Pour l’horloge, je crois que j’ai trouvé une meilleure technique : lui enlever les piles !! Mouhahaha ! Je me penche sur son cadran, retourne le tout, avance mes mains vers ses batteries insignifiante. Grand sourire sadique. Je l’entends me supplier : “Ô grande Alyanie de toutes les Alyanie (pas dur, il n’y a que moi ! ^^) je t’en pris, laisse moi mes piles ! C’est pas juste !” Je lève les yeux au ciel. Non, je ne vais pas me laisser appitoyer par une horloge ! Je suis la terrible Alyanie, la despote de tous les siècles… Je regarde le cadran. Les aiguilles tournent, tournent, et je me prends de pitié pour elles. Si elles ne peuvent plus tourner, qu’auront-elles à faire d’autre ? Rien, elles n’ont qu’à tourner toute la journée. Pauves petites aiguilles. Je repose l’horloge doucement, remets la troteuse d’applomb et reviens sur cet ordinateur. Loupper ! Le temps m’a encore vaincu en me prenant par les sentiments ! Mais pourquoi ne vient-il pas m’affronter en face au lieu d’utiliser de pauvre petite horloge sans défence pour m’embêter ? Espèce de lâche, va !

Tiens j’ai reçu un courrier de la redoute ce week-end… Pas très intéressant. Ils ont l’honneur de m’apprendre que je suis une des seules personnes dans ma petite bourgade à recevoir cet envoi limité, fin de citation. C’est pas trop dur, vu le nombre qu’on est à garchizy. Le pli est sécurisé et m’est réservé. Je ne vois pas trop ce qu’il a de sécurisé, quand je l’ai eu, il était à moitié ouvert par déchirure de la languette “soulevez ici”. Waaa ! trop cool j’ai -15% sur tous leurs articles et une doudoune à traitement façon déperlant d’offerte ! MDR ! Pas besoin de la doudoune, j’ai déjà mon manteau noir, avec des poches où dedans je peux mettre mes mains pour l’hivers. Il y a des trucs sympas quand même sur leur catalogue. Mais bon, c’est bien sur leur manequin et toujours moins sur moi… De voir tous ces habits ça me fait penser au fait qu’il faudrait bien que j’aille chez le coiffeur prochainement. Je le dis souvent, mais ça va commencer à faire un moment… La dernière fois que j’y suis allée ça devait être en Mai… presque 7 mois. Bon, alors je vais réservé ma journée. Le 20 novembre on m’enlève mon appareil, alors je vais y aller le 18 ! C’est bon, c’est décidé, le 18 je vais chez le coiffeur !! Essayons de ne pas l’oublier…

Un peu plus tard…

Je continues mon petit monologue webien. Je viens de terminer de manger, de mettre brosser les deux, coup de peigne dans les cheveux, grimaces en tout genre face au miroir de la salle de bain… etc… J’ai aussi fini mes maths. Enfin, fini, façon de parler. J’ai fait la première question de chaque exercice, puis je les ai terminé avec un très soigné point d’interrogation. En plus, pour le 74 c’est vrai que je n’ai pas trouvé ! Ca veut dire quoi “donner un repère du plan d’équation x=0″ ??? Mais un plan ne peut pas avoir pour équation une seule et unique droite !! Comprends pas… *me gratte la tête* Sinon, il me reste encore 1 exo de chimie, euh…, physique. Ca devrait aller. Sur ça j’aime bien réfléchir, en général.

C’est drôle, alors que je me brossais les dents, je pensais au président de la république français (très long nom pour un simple homme) Je me disais que ça allait me faire drôle de voir un ou une autre président(e) l’année prochaine. C’est vrai, quoi, j’ai toujours connu Chirac moi ! Pas exactement. Il y avait François Mitterrand avant, mais j’avais moins de 5 ans à ce moment, vieux que je m’en souviens oui ! ^^ Pour moi, Jacque Chirac est LE président français, et non, UN président parmis d’autre. Ca va faire bizarre de chez bizarre… Alors président n’est pas une charge qu’on garde à vie ? Lorsque j’étais petite, je croyais qu’on naissait président, tout comme moi je suis née Alyanie. C’est drôle, on s’imagine de drôle de truc quand on est petit. J’imaginais le monde coupé en deux : le pays des bombes, celui qu’on voit à la télé, où les gens pleurent, et la France, celui où je vivais. J’étais tellement heureuse de me dire que j’étais née dans le pays France ! Et je plaignais les gens du pays des bombes. Je leurs disais : “Dommage que vous ne parlez pas français…”

A table, mon petit frère m’a demandé quel animal je voulais être. Il fallait choisir un animal qui est dans un dessin animé. Je réfléchis quelque seconde avant de dire : “Je veux être Sherkan !” Mon petit frère est très étonné : “Mais, c’est un méchant…?” Je lui rétorque : “Oui mais c’est un tigre; je veux être Sherkan le mangeur d’hommes !! Gnack gnack !” lol

Quand j’étais petite mes pires cauchemards étaient ceux où des choses brulaient. J’en faisais aussi des très classiques : gros monstres qui vous poursuivent pour vous faire du mal. Mais les cauchemards avec le feu sont les pires. Dans certains d’entre eux, c’était mon ancien appartement qui brulait, avec toute ma famille à l’intérieur, même moi. D’autres, c’était de grandes flammes qui s’approchent de ma maison. Les flammes me réveillent parfois, mon coeur bat la chamade, mais d’autres elles ont le temps de venir jusqu’à moi, et de me ronger la peau. C’est vraiment effrayant. Et dire que Shad est quasiment pyroman ! Avec le briquer de Sarah, il s’amusait à bruler tout un tas de trucs qu’il trouvait. Il passait même sa main au dessus de la flamme. Ca m’a beaucoup impressionné (pas le droit de se moquer !) Et il m’a fait essayé. Bon, j’ai réussi ça va. C’est tout petit une flamme de briquet, n’est-ce pas ? Mais cela n’empêche que je n’étais pas très rassurée. Je dis que j’ai peur du feu, mais lorsqu’une flamme se réveille, je ne peux pas m’empêcher de la regarder. Et dans mes rêves, c’est la même chose : je ne cherche pas à fuir, je regarde les flammes s’approcher. C’est fou quand même ! Une fois, chez ma grand-mère, on avait allumé des bougie à cause d’une coupure de courant plutôt tardive. Une des bougies était mal fixé, elle bascula et alluma quelques pages d’un livre qu’il y avait à côté. Je n’ai même pas réagi : je regardais la flamme qui mangeait le bouquin. Pourtant c’était super dangereux : le feu aurait pu prendre sur la nape de tissus, puis le papier peint et tout le reste de la maison. Je n’ai pas réagit du tout. Heureusement que le feu s’est éteind de lui même…

Je continues sur mon hypothèse de réincarnation : j’ai été un tigre et j’ai connu le feu. Peut-être me que c’est à cause du feu que je suis morte tigre… Voilà pourquoi j’en ai si peur et que je n’arrive pas à réagir correctement en sa présence. Bon, je raconte n’importe quoi. Il va falloir que je me couche, moi. En plus je ne crois même pas à la réincarnation, c’est BW qui me monte à la tête !

(tant pire pour ma physique, elle attendra demain… je prends le bus demain ??)

-Alyanie Valiama-

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