Archive pour octobre, 2007

L’humanproof

[En réponse à my crazy teacher]

De quoi que ce soit, les choses ont toujours leur contraire. Chaque élément de l’univers peut tomber un jour sur ce qui le détruira, et ce se détruira aussi en même temps. La complexité suit ce même chemin. Et lorsqu’une nouvelle chose est crée, son inverse devient possible. Il y a eu la vie, puis l’homme. Et l’homme, dans sa gigantesque progression détruisait la vie. L’on pourrait croire, d’un point de vue extérieur, qu’il s’agissait de l’opposé à la vie, et pourtant, l’homme n’était que vie. Il en était un évolué complexe, et cet évolué complexe était si complexe, qu’il ne pouvait garder une réconfortante stabilité.

 

Logiquement, au même moment de cette formidable création, devenait possible son contraire. Il s’agissait de mort. D’une mort si complexe, si complexe… Cette mort ne pouvait être stable, elle engendrerait théoriquement la vie. Les hommes avaient une conscience, ils avaient la raison, les histoires. Ils pensaient pouvoir un jour percevoir tout leur univers et s’enorgueillissaient de chercher à le comprendre. Un jour toutes les sirènes de leurs villes auraient pu chanter, alarmantes, les hommes apprenaient que ce qu’ils faisaient, ce qu’ils créaient points à points, chiffre à chiffres, découvertes à découvertes, tuait une à une chacune des fondations qui composaient leur douce terre, leur douce vie.

 

Mais tout était lancé, tout allait beaucoup trop vite. Jamais ils n’auraient pu retenir la machine avec leurs 28 milliards de pattes. Les plus pessimistes, ou les plus cultivés sur le sujet crièrent aux dieux de les aider, crièrent à l’homme en haut de son trône de faire quelque chose. Peut-être était-ce le manque de courage, de bonne volonté, mais rien ne fut fait. Chaque nuit, avant de s’endormir, les hommes pensaient se réveiller sur la colère de la vie, la colère de la terre, car ils l’avaient trahie.

 

Leur imagination fit rapidement des millions de fois l’aller-retour entre leur futur et le passé. Le vent, de sa grande gueule, happait tous les enfants, les démantelait, couchait les maisons, envoyait les billets dans la mer. Puis la mer bordait les terrains de golf de boue, nouait les femmes désespérées de voir leurs enfants s’envoler dans les orages. Pendant ce temps, les pierres écrasaient les amis, le feu détruisait les peintures, le papier… Les hommes se voyaient résister, sous les sacs de bétons. Alors le monstre nature arriverait, son souffle froid glaçant les plus faibles, ses mains brulantes pétrissant les plus forts.

 

Mais le monstre nature n’avait pas la force de faire cela. Et les hommes continuaient à espérer le miracle qui sortirait la vie de ce bourbier. Coute que coute, semblaient-ils dire.

 

S’ils savaient que cet espoir qu’ils espéraient tant était cette mort, oui cette mort si complexe, cet humanproof. S’ils savaient, je pense qu’ils auraient peur, je pense qu’ils refuseraient. Et pourtant, si l’humanproof rencontrait l’homme tout serait fini, la nature n’aurait plus de mal à se faire. Les hommes refuseraient, et pourtant c’est l’espoir qu’ils demandent.

 

Cet humanproof arriverait par hasard, au fils des générations de tueurs, au milieu des déserts humains, au milieu d’une terre perdue au fond d’un infini sans fin. Il se créera peut-être au sein même des cellules d’un humain, un petit grain de mort qui engendrera la vie. L’humanproof aura une conscience, il aura un but, mais il ne saura pas qu’il est entouré de vie, comme les humains ne sauront pas qu’ils entourent la mort. Et puis, tout atteindra son paroxysme, les humains apprendront à tuer la vie, l’humanproof à créer la vie. Alors, ce jour là, par inadvertance, les hommes se tueront, l’humanproof choisira la vie. Nous verrons de grands champignons pousser d’entre les nuages, des nuages aller vers les faisceaux croisés, des têtes de morts sur fond jaune. L’humanproof se libèrera. Se fera fini de lui, fini de l’homme.

Si les hommes savaient cela, je pense qu’ils auraient peur, qu’ils refuseraient, et pourtant…

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le spécial du dimanche - l’objetrophe (3)

Ya un truc génant dans cette pièce. Déjà, elle n’est pas aussi petite qu’elle le devrait, et puis une lumière pas normal y arrive. Cette lumière pas normale, c’est celle du soleil : ici il ne devrait pas y avoir de lumière du jour mais seulement une lumière d’ampoule. Je n’ai pas l’habitude qu’il y ait une fenêtre dans les toilettes…

La Fenêtre, esprit du Diable

 

 

Oui mais quelle idée de mettre une fenêtre ici ! Encore, s’il s’agissait d’une petite fenêtre, en lucarne, tout en haut, tout juste sous le toit pour laisser passer quelques rayons symboliques, mais non ! Il faut que ce soit une grande fenêtre, à hauteur d’homme ! Dites-moi, à quoi servent les fenêtres dans les toilettes ?

La fenêtre a été inventée il y a bien longtemps, par un homme (je suppose) qui est aujourd’hui bien vieux. Je ne pense pas que cet homme avait l’idée que la fenêtre qu’il venait de créer deviendrait la réincarnation même du diable dans le monde d’aujourd’hui. C’est un symbole ! Tous les péchés capitaux, qui seront au nombre de 4 dans cet article, y passent (comme les 4 merveilles du monde, les 4 jours de la semaine, ainsi que les 4 étoiles du drapeau européen… - j’en reparlerai peut-être un jour de cette connerie qui n’en n’est pas une.)

Gourmandise : Comment ne pas penser à la gourmandise sans penser tout d’abord à la fenêtre ? C’est par celle-ci que passent les odeurs du poulet, c’est par celle-ci que l’espère ce Gouzigoulum d’Adibou vient pour manger le gâteau aux piments, c’est par celle-ci aussi que les morfales attaquent les petits pots de la laitière. S’il n’y avait pas la fenêtre, nous ne verrons pas la jolie quiche de la voisine et surtout, s’il n’y avait pas la fenêtre, les gentilles mamies ne pourraient jamais mettre leurs bons petits plats à refroidir dehors, et jamais les saveurs de ces petits plats n’atteindraient alors nos narines.

Vol : Pas besoin d’en faire un long paragraphe. C’est bel et bien par la fenêtre que nos nobles cambrioleurs (du style Arsen Lupin) passent pour dérober les bijoux de feu Belle-Maman. Sans fenêtre, jamais ils ne seraient tentés de passer là. Vu que 75 % des voleurs passent par les fenêtres, sans fenêtre se serait alors 75 % de vols en moins !

Sexe : Eh eh ! Vous n’avez jamais pris connaissance du célèbre cliché du voisin pervers en train de regarder au travers de jumelles la jolie voisine d’en face dans sa salle de bain ? Et puis Juliette, qui va voir son Roméo à travers sa fenêtre… Bon, ok, c’était un balcon. Mais ans fenêtre, il n’y aurait pas de balcon, donc s’il n’y avait pas de fenêtre, Juliette n’aurait jamais fricoté avec Roméo ! Shakespear avait bien pressenti la terrible affaire que devenait cette invention.

Homicide : Sujet bien plus grave cette fois. Je ne plaisanterais pas sur le sujet, bien souvent ont lieu de terribles défenestrations, volontaires ou non. Et puis la fenêtre fournie de nombreuses armes : le vide, le verre cassé peut- être extrêmement tranchant, les volets où l’on peut coincer les mains de quelqu’un avant de le frapper à mort, les rideaux pour étrangler… Mon imagination de meurtrière s’arrête ici, bien loin d’Agatha Christie.

Histoire à Propos de la Fenêtre :

Il était une fois, un très beau jeune homme qui aimait une très jolie fille et qui voulait se marier a e et avoir plein de beaux enfants. Malheureusement le papa de la très jolie fille (qui s’appelait Betty) ne voulait pas que le très beau jeune homme (Bermud) ne se marie avec Betty et lui fasse de beaux enfants. En pensant le décourager, il enferma sa fille dans sa chambre, tout en haut de la plus haute pièce de sa plus haute maison (le père de Betty était aussi très riche…) mais Bermud était bien plus malin que ça ! Il pris une grande échelle et grimpa à la fenêtre de Betty. Celle-ci lui ouvrit […]

Vers quatre heures du matin, Bermud décidé de repartir. La fenêtre était à battants, très lourds. Il fallait les relever avec beaucoup de force. Betty échappa le lourd battant juste au moment où Bermud sortait. Par chance, il eut le temps de se jeter sur elle, l’échelle je veux dire, avant que la fenêtre ne se referme, juste derrière lui.

Le matin, le méchant papa entra dans la chambre de sa fille. Il remarqua tout de suite une anomalie : un bout de tissu était coincé dans la fenêtre. Pas parano du tout, il pensa tout de suite au très beau jeune homme, mais ne dit rien. Le soir venu, Bermud était de retour. Il se rejeta sur elle après être passé par la fenêtre. A ce moment là, le père de Betty entra en trombe dans sa chambre ! Ce fut la catastrophe. Possédé par la colère, il jeta une chaise sur Bermud. Celui-ci se baissa au dernier moment, la chaise s’écrasa sur la fenêtre, brisant la vitre. Puis le père se jeta au ciup du beau jeune homme, cherchant à l’étrangler (non, il n’avait pas subitement décidé de faire la paix, voir plus si affinité) Il appuya Bermud contre le bord de la fenêtre, puis il le poussa dans le vide…

Tout ça à cause d’une foutue fenêtre !

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L’intelligence des mots

ecris un motPlusieurs fois souvent, je me suis posé une certaine question : et si les mots pouvaient définir notre intelligence ? Les personnes que je juge d’idiotes, ou plutôt de plus idiotes que la moyenne, sont en générale des gens qui ont un rapport avec les mots aussi étroit qu’une girafe avec ses sabots. Vous vous disputez avec eux, ils seront capables de vous alignez trois magnifiques gros mots dans une phrase. Tentez de rétorquer, ils ne comprendront qu’à moitié ce que vous voulez dire. Ceci parait peut-être un peu prétentieux, exagérer, ou quel dé-compliment que vous voudrez, (les mots me manquent) et pourtant c’est du vécu. « Ecoute, nous n’avons pas le même avis, ne compte pas sur moi pour plier, mes intérêts de fille sont en jeux tout de même ! » et lorsqu’on vous répond : « Ta mère aussi c’est une pouffiasse ! » Voyez le rapport… Ce n’est qu’un exemple.

Je ne dis pas forcément que ceux qui connaissent le plus de mots réussissent, j’en aurais presque envie, il faut quand même avouer que plus on connait de mot, plus on a de chance de s’en sortir. Notre société est basée sur les mots, savoir les contrôler c’est savoir comprendre la société, aussi peut-être savoir la diriger. Les mots en sont la bases, modifier les mots c’est modifier les phrases, modifier la société et donc les gens. Ceux qui possèdent les mots, possèdent tellement de choses en fin de compte. Et l’intelligence dans tout ça ? Quelqu’un qui possède n’est pas forcément quelqu’un d’intelligent. J’ai connu des pauvres qui possédaient une intelligence incroyable. Ils raisonnaient à une vitesse à faire pâlir nos professeurs de philosophie, mais surtout ils se trompaient si peu souvent ! Si peu… J’étais petite lorsque j’ai eu quelques rapports avec ces gens, les louanges ne sont peut-être pas si justifiée, n’empêche qu’ils étaient pauvres. Les mots n’étaient pas pour eux les mêmes que moi. Ils étaient en plus petits nombres, avec moins de nuance, moins de précision. Les mots n’apportent donc pas l’intelligence. Dans ce cas d’où me vient cette intuition. Il doit tout de même bien avoir un rapport entre les mots et l’intelligence !

 

Souvent, bien souvent hélas, je confonds l’intelligence avec le savoir. Les mots permettent de savoir. Connaitre un mot qui signifie telle ou telle chose, veut aussi dire connaitre cette même chose. Plus on connait de mot, plus on sait de chose, non ? Et plus on sait, plus on a de chance de réussir, plus on a de chance de briller auprès des autres, plus on a de chance, donc, de paraître intelligent. Les mots ne seraient donc qu’une simple apparence à l’intelligence ? Dans ce cas peut-on être intelligent sans savoir ? Et… je ne sais plus où je voulais en venir…

 

Enfin. Les gens qui ont peu de mot, ne comprennent peut-être pas ce que signifient mes paroles. Cela ne veut pas forcément dire qu’ils sont plus moins intelligents. Je suis sure qu’en utilisant leurs 2.000 mots couramment utilisés (je vois peut-être même un peu trop large) ils seraient capables de me comprendre, et de réutiliser d’autres mots encore de leur si riche vocabulaire grossier pour m’en mettre plein la vue de nouveau. Non, le problème ne devrait pas venir de l’intelligence. Ceux qui possèdent peu de mots, ne sont pas des sous-hommes, se sont des victimes, les victimes de ceux qui possèdent davantage de mots, donc. Oublions l’argent, la richesse doit ensuite se compter en mots !

 

Comment sans connaitre suffisamment de mots peut-on se défendre ? L’on peut utiliser les armes, certes, mais il s’agit d’une technique terrible archaïque et mal vue dans la société d’aujourd’hui. Comment, sans les mots, peut-on savoir si telle ou telle chose est vraie, exagérée, falsifiée, faussée, etc., etc…. deuxième remarque appartenant au vécu : les gens qui possèdent peu de mots sont souvent des victimes directes de la société : frustrés par la publicité, obèses, violents, ne possédant pas explicitement leur individualité. Les gens qui n’ont pas les mots, n’ont plus leur liberté, ils sont, je le répète, victimes. Aller à l’école, c’est important. L’école est le moyen le plus productif de mots. Je ne sais plus combien, en allant à l’école, on en apprend chaque jour, mais le nombre dépasse bien la centaine. Posséder les mots c’est savoir les dire, mais aussi les écrire. L’orthographe est très importante. Les professeurs aussi, donc, le sont. Sans professeur, il n’y aurait pas d’école, pas assez de mots pour la populations, les gens deviendraient une bande de robots victimes des quelques chanceux qui ont su capter les lettres. Mon idée n’est pas dénuée d’exemple. Mon titre était mauvais. Finalement, l’intelligence ne vient pas des mots, c’est le pouvoir. Et le pouvoir, ainsi que le savoir, est souvent confondu avec l’intelligence. D’ici venait mon erreur.

Vous qui lisez mon article, soyez tranquille, vous faites au moins parti de la classe moyenne. Ce qui est bien avec les mots, c’est qu’on n’a pas d’impôts sur la culture à payer. Et puis, une fois qu’on n’en a un, même si on le donne à quelqu’un, il est toujours là pour nous. Ne soyons donc pas avare des mots, exorcisons-là, amassons-les, et je vous assure que la liberté nous est donnée, ainsi que la fierté de savoir que nous avons donné l’aumône du mot à quelqu’un qui était dans le besoin.

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J’ai croisé un W…

Un jour, j’ai croisé un W. Par chance, il était dimanche, ce n’était pas celui du travail. Les grues passaient au-dessus de nos têtes. Je les entendais, au-delà des arbres jaunissant, et puis le nez faisant coucou au vent sibérien, ce grand W m’a dépassé. J’aurais bien aimé pouvoir, comme elles, migrer ailleurs, au chaud. Mais je n’ai pas d’ailes, je suis nulle en géographie et j’ai le bac à passer, alors…

…Alors je fais semblant de ne pas avoir peur de l’hiver. De toutes façons, j’ai le chauffage électrique dans ma maison. Tenez, d’ailleurs, j’ai décidé qu’aujourd’hui il ferait 21°C dans la chambre. C’est trop chaud, je sais, ce n’est ni bon ni pour l’environnement, ni pour mes bambous, ni pour moi, mais j’avais envie. Je n’ai rien à craindre du froid. Il fait rougir mon nez et mes joues, mais paraît que les gars trouvent ça mignon et finalement ça me permettra de me faire un bon chocolat chaud. Au mixeur. Pour avoir de la mousse. Avec beaucoup de sucre. Un vrai plaisir !

 

Etre à presque l’hiver c’est se rapprocher de Noël, puis aussi de mon prochain anniversaire ! (Et c’est vrai en plus !) Déjà Noël. Ma mère a commandé un espèce de candélabre moderne. Elle appelle ça un « centre de table », ça fait plus professionnel, c’est clair, de dire « centre de table », et puis candélabre c’est ma très joyeux comme mot. Je dirais plutôt qu’il s’agit d’une décoration très baroque, très chic à Noël, plutôt design, avec plein de couleur, où on pourra allumer de petites bougies pour une ambiance chaleureuse et intimiste. C’est plus long, mais c’est toujours mieux que candélabre ou « centre de table ».

 

Ce qui est bien en hiver aussi, et il ne faut surtout pas l’oublier, c’est que les haricots verts ne poussent plus, et que les araignées finissent gelées. L’époque où on ne pouvait plus laisser les fenêtres ouvertes sous peine de se retrouver nez à pattes géantes avec une mygale est finie depuis longtemps. Je ne sais pas trop comment les araignées s’occupent en hiver. Peut-être qu’elles hibernent, peut-être qu’elles migrent, peut-être qu’elles se cachent derrière mon armoire en attendant de meilleur jour. J’ai jamais été voir comment c’était derrière mon armoire…

 

Le matin, les herbes se retrouvent bleues sous la gelée. Le brouillard se glace sous les branches des arbres et le dégivreur de la voiture fonctionne à plein régime. La voix se fatigue plus vite, on est sur de rencontré au moins une personne enrhumée, faire sport dehors devient une torture (ouf ! moi je fais danse !) et pourtant, durant l’hiver, on fait style que c’est comme en été. La civilisation veut ça. C’est pareil. On oublierait presque Noël.

C’était ma fête, un jour, le jour où j’ai vu le W passer au-dessus de ma tête… Et quand c’est ma fête, je sais que l’été est fini.

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Le spécial du Dimanche - l’objetrophe (2)

Hommage à la bouteille d’eau

Assise sur mon bureau. Nous sommes jeudi soir, j’ai encore un commentaire d’anglais à faire : comparer Galilée à Algore… Je cherche sur quoi je pourrais bien vous écrire dimanche (aujourd’hui) Mes yeux tombent par le plus grand hasard sur une bouteille d’eau. Je vous assure, il n’y a aucun trucage. Je ne me suis pas dit : « tiens ! Et si j’écrivais sur la bouteille d’eau ? » et pour bien commencer cet article, je n’ai pas posé cette bouteille sur le coin de mon bureau pour faire comme si mes yeux étaient tombés dessus par hasard. Non, pas cette fois.

 

C’est une bouteille de 50 cL, donc de petite taille. Dessus c’est écrit 50cl, mais vu que je sais que pour être juste, il faut que le l soit majuscule, je vous ai corrigé cette erreur. Nous voyons bien souvent des articles sur l’eau, la pluie, ou l’économie (parait que le mot économisation n’existe pas…), je ne suis pas encore tombée sur un bel article mettant en relief la bouteille d’eau. Je ne parle pas de n’importe qu’elle bouteille, pas du pichet, pas de la brique, pas de la bouteille de vin, ni de celle d’orangina, non, je vais vous parler de cette bouteille d’eau.

 

Il reste un petit fond d’eau au fond. Mais je ne le bois pas, car je sais que j’ai mis de l’engrais dans une des bouteilles qu’il y a dans ma chambre. Telle un écureuil, j’ai oublié où. Vu que je n’aime pas jeter l’eau, surtout s’il s’agit d’un petit fond, le petit fond qui traîne au fond de ma bouteille reste à sa place, au fond.

 

Je sais que grâce à ma bouteille je peux faire tout un tas de chose ! Une fois j’avais kidnappé des fourmis, avec le bouchon on peut créer des portails en PVC, avec les étiquettes on peut imprimer des livres de maths, avec l’eau qu’il y a au fond, on peut la faire croupir. Mais surtout, d’avoir une bouteille d’eau au fond de son sac de cours, ça fait vachement classe. Style moi je pense à tout ! Je bois quand je veux, je bosse tellement que la soif me prend n’importe quand ! Si vous voyez le nombre de gosses qui se la pètent avec une bouteille d’eau sortie par inadvertance du sac de cours. Ou du sac à main, car maintenant qu’on grandit, on prend aussi un sac à main pour aller en cours.

 

Mais c’est vachement beau une bouteille d’eau ! Déjà c’est même pas transparent mais bleu, mais ça se voit transparent quand même, même si on sait que c’est bleu. La couleur est étrange. Parfois avec la condensation, ça fait des petites bulles toutes fines tout prêt du bouchon, d’autres fois, principalement lorsqu’il ne reste qu’un peu d’eau au fond, elle se cabosse. Ca devient une belle vétéran-te ?-. Ya quelqu’un qui voit votre bouteille cabossée, tout de suite vous êtes vachement écolo car vous réutilisez plusieurs fois la même bouteille, alors qu’elles peuvent être jetables !

 

Ce que ces personnes là ne savent pas, c’est que ça fait 18 fois que vous buvez le même fond, et que si la bouteille est cabossée, c’est que vous avez du enfoncer votre sac à d’eau dans le casier déjà plein. La bouteille dos est un excellent accessoire pour s’insérer dans la société.

 

Enfin, revenons à notre bouteille. La mienne est vachement bien, elle convient à l’alimentation des nourrissons. J’espère que c’est l’eau qui est à l’intérieur qui convient aux nourrissons. C’est pas précisé. J’espère aussi que personne ne fera gober cette bouteille à son gamin pour pouvoir faire un procès à la marque Source de Montagne Grand Barbier. Je fais tourner la bouteille entre mes mains, pour enlever la condensation. Je tombe nez à nez (et oui encore !) avec la date de péremption…

 

…La date de péremption, quelqu’un peut-il me dire comment l’eau ça se périme ? Encore, s’il y avait des graines de nénuphars, dedans, je comprendrais, un nénuphar ça se périme, mais l’eau ? Dans l’eau potable ya pas de graines de nénuphar dites-moi ! Peut-être que l’eau caillée existe ou alors est-ce le plastique de la bouteille qui se périme ? Toujours est-il qu’ils ont tatoué ma bouteille. 25.04.09 [2] 12 :12. C’est vachement clair. Le 25 avril 2009, à minuit 12, au deuxième coup de l’horloge, ma bouteille se volatilise ! Et la voiture du voisin se transforme en citrouille…

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Ya peut-être le feu au lac finalement…

 Je veux une explication tout de suite !!!

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J’suis cruelle dans mes rêves…

681874894_0575b2b52e.jpgBenjy dit : t’as bien dormis cette nuit?

Alyanie dit : oui, très très bien dormi ! j’ai fait un de ses rêves… j’te dis pas…

Benjy dit : raconte ! je faisais partie du rêve?

Alyanie dit : oui, c’était moi.. le départ c’était au parc astérix

Benjy dit : tu étais moi?

Alyanie dit : enfin… c’est bizarre… j’étais moi, mais toi aussi à la fois. Je t’explique. MOI devait aller à l’intérieur du resto pour me déguiser et TOI disait à chaque fois “MOI s’est déguisé en marquise, moi s’est déguisé en tel ou tel truc”. en fait j’étais toi au début du rêve qui voyais moi aller et venir dans le restaurent pour se déguiser. j’étais dans tes yeux, tu vois ?

Benjy dit : oui oui je vois ^^

Alyanie dit : et puis, à la fin, je me suis déguisé en espèce de robin des bois rose et j’avais une épée fine du style renaissance, celle qui transperce ^^ et puis je te dis au revoir et je pars dans un espèce de labyrinthe à l’alice au pays des merveilles

Benjy dit : de disneyland ^^

Alyanie dit : oui, voilà ^^ dans ce labyrinthe, il y avait des gens cachés et les gens cachés je les embroche un par un, sans qu’ils puissent rien faire. déjà c’est la première fois que je me vois tuer des gens en rêve… et puis à chaque fois que je tuais qq’un, ça ne me faisait ni chaud ni froid, mais il disait un truc avant de mourir, qui me permettait de savoir ce qu’il avait fait de sa vie

Benjy dit : lol

Alyanie dit : je me rappelle de deux filles elles étaient armées. c’étaient ellles qui m’avaient le plus donner de mal à les tuer
car c’étaient les seules à s’être vraiment défendues. c’étaitt vers la fin elles étaient presque jumelles et rousses elles ressemblaient à une fille que j’ai connue en 5ème (peut-être pourcette raison que je ne me souviens que d’elles précisément)

Benjy dit : ok

Alyanie dit : j’en transperce une sous le diaphragme et puis elle se met à embrasser follement sa copine/jumelle avant de mourir. pas qu’embrasser, en fait… et puis alors je plante le bout de mon épée sous le cou de la seconde et elle fait la grimace. son cou était très dur. elle me dit “faut plus forcer, j’ai le cou dur depuis ma naissance” et puis elle se remet à embrasser sa copine alors j’enfonce plus vivement ma lame ya du sang partout, je me dégage rapidement pour pas salir mon déguisement de robin des bois rose et puis j’arrive dans une salle du labyrinthe. là ya des gens qui font un énorme mur de petit oursons en bonbon rouge. tu vois ce que c’est que les bonbons petits oursons ?

Benjy dit : oui oui ^^

Alyanie dit : bah le premier me demande “vous allez nous tuer ?” et je réponds : “bien sur que non ! ça serait débile de ma part ! sinon j’aurais à empiler tous les bonbons toutes seules, vaut mieux que ça soit vous !” c’était cruel, einh ?

Benjy dit : lol

Alyanie dit : mon réveil sonne, je l’éteins et je me rendors

Benjy dit : ^^ dommage on ne connaitra pas la suite

Alyanie dit : si, la suite je la connais car je me suis rendormie mais à moitié donc c’était plus vraiment un vrai rêve. dès que je me suis rendue compte que je rêvais, je me suis fait réveillée… je laisse les pauvres gens empiler leur bonbon, je vais dans une autre pièce pour dormir. ya leur sauveur qui arrive, il entre dans la pièce où je dormais, sans faire de bruit. il retire l’épée qui transperce de ma main et il me réveille. et je suis réveillée. heureusement sinon j’aurais surement été embrochée à mon tour ou lapidée par les empileurs de bonbons…

Benjy dit : ^^ tant mieux si tu as bien dormis cette nuit

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Grain de sable

En classe de seconde, j’ai eu un professeur de Français formidable. Elle ne faisait pas que de nous présenter les métaphores, les accumulation ou les oximores comme elle nous racontait des voyages à bateau, toutes voiles au vent, sur la haute mer, non, elle avait aussi une morale exceptionnelle ! Je me souviens qu’un jour elle nous avait dit qu’il ne suffisait pas de blamer la société, de cette façon on ne faisait que de la descendre. Mais si on montait, nous, individuellement, c’est toute la société qui s’améliorerait. Rien que ça, c’était magnifique. Voir cette phrase en action, c’est encore plus magnifique. Mais être l’auteur de la mise en action de cette phrase c’est… c’est… c’est ce qui vous fera bien dormir durant la nuit !

 

Pendant un quart d’heure à peine je fus un petit grain de sable doré. je fus celle qui individuellement fit monter la société. Dans le bus. Il était 16 h. Il y avait un peu de gens, tout le monde ne pouvait s’assoir car toutes les places étaient déjà prises par des jeunes de mon age et moins. Déjà, le fait qu’aucun d’entre eux n’eut laissé sa place à une personne agée m’étonna énormément. Mais nobles et sages comme ils sont, rien ne se lisaient sur le visages de nos anciens. Ils ne rouspétaient pas, ceci ne doit appartenir qu’à notre génération…

 

Et puis, trois arrêts plus tard, une femme enceinte entre dans le bus. On la regarde entrer, puis on détourne le regard dehors, car il ne faut surtout pas se regarder entre voyageur de bus. Je ne sais pas pourquoi c’est ainsi, mais dans un bus, à moins de connaitre quelqu’un, il ne faut pas regarder les autres, il faut regarder dehors. D’habitude, je ne fais pas ma rebelle, je regarde dehors, comme tout le monde, mais là, c’était un peu trop pour mon âme charitable : aucun des jeunes ne laissaient sa place à la femme enceinte jusqu’au coup ! Je me disais mais qu’elle s’assoit, sinon elle va nous le faire ici ! Mais non.

 

Je m’approchai de la femme en question et lui demandai si elle voulait s’assoir. “Voyez-vous une place ?” qu’elle me répond-demande. Je prends cela pour un oui, sans me tromper il me semble. Alors je marche péniblement de barre en barre jaune de bus jusqu’au devant du mastodonte. Il faut savoir que les deux places qui sont au plus à l’avant, posées sur les roues, sont en principe des places réservées aux personnes handicapées ou aux femmes enceintes. Je choisis celle de droite, car à gauche, il y avait un homme à barbe blanche, prendre la jeune fille au cheveu noire était plus juste.

“Mademoiselle, que je lui dis, auriez vous l’amabilité de vous levez. Votre place est réservées aux femmes enceintes, et il se trouve qu’il y a une femme enceinte dans ce bus…” La fille aux cheveux noirs me regarde, l’air de dire pour-qui-elle-se-prend-celle-là? Mais je ne bronche pas. Je me retire, comme pour laisser passer la jeune fille. La femme au ventre rond arrive péniblement. La jeune fille descend, cachant à peine sa mauvaise humeur. La femme me remercie, moi, que moi et pas la jeune fille.

MOIMOIMOI ! Ce fut moi ce petit grain de sable ! Sachez aussi que par la suite, quelques jeunes de mon age eurent la bonne idée de se lever, laissant les anciens s’assoir. MOIMOIMOI ! ce fut moi ce petit grain de sable !

Je vais faire de très beaux rêves cette nuit…

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Le spécial du Dimanche - l’objetrophe (1)

 

Et oui ! La nouvelle série du spécial du dimanche commence aujourd’hui ! J’ai donc le plaisir de vous annoncer notre nouvelle rubrique : l’objetrophe. La rédaction vous présentera toutes les grandes nouveauté de l’utilitaire quotidien, avec aujourd’hui le…

STYLO MAGIQUE !

Pour vous présenter ce tout nouveau produit, nous allons aimablement accueillir le professeur Grapho, spécialiste en psychologie des stylographes. Bonjour M. Grapho ! Alors dites nous, qu’est-ce que ce stylo magique a de si révolutionnaire ?

Et bien bonjour à tous. Qu’est-ce que ce stylo magique a de si révolutionnaire, excellente question cher ami, excellente. Cette question permet parfaitement la présentation du nouveau produit, excellent. Pour commencer, je vais dire que le nom du stylo n’est pas du au hasard. Le stylo magique porte bien son nom, car il est bel et bien magique ! Et un stylo magique, vous n’en voyez pas tous les jours, mis à par bien sur dans la trousse de la rédaction. Mis à part là dedans, vous aurez du mal à en trouver… Donc la particularité de ce stylo, c’est qu’il ne fait aucune faute d’orthographe !

Hum… Ceci me parait bien incroyable, comment fonctionne-t-il ?

Les fautes d’orthographes, contrairement à ce que l’on pense, ne sont pas du à l’usager, mais plutôt au stylo. Lorsqu’un stylo est stressé, il produit plus de faute qu’un stylo en plein santé. Le stylo est donc un stylo magique où nous avons enlevé le gène du stress.

Il s’agit alors d’un stylo OGM ?

Mais non ! Un stylo est un objet, comment voulez-vous qu’un stylo soit OGM ? On ne peut pas faire naitre un stylo à partir de cellules et tout et tout… Je ne suis pas spécialiste en génézologique, je ne pourrais pas vous expliquer exactement pourquoi un stylo OGM ne peut pas être produit. Enfin. Il ne faut pas que les lecteurs craignent d’utiliser ce stylo, il n’est pas du tout OGM, pas du tout dangereux pour l’environnement.

Mais alors ? Comment ce stylo n’écrit plus de fautes et comment un stylo peut-il ne plus être stressé ?

Il faut savoir que le gène du stress chez un stylo, la source de ce stress, c’est l’encre. Un stylo qui ne fait pas de faute et donc un stylo sans encre !

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Petit Déj’

Pourquoi ya pas eu d’article jeudi ? je suis vraiment désolée, j’ai fait une petite erreur de planification… Cet article était enregistrer pour 2008 alors que nous sommes toujours en 2007 ! Et oui, ma maladie à nous croire l’année prochaine est toujours là. Toutes mes excuses…

 

jeudi2

Que faire quand il n’y a plus de tomate dans le frigo ?

Habituellement, les pieds de tomates poussent lentement durant toute la fin du printemps et le début de l’été, donnant des fruits qui murissent peu à peu et très (trop ?) lentement. Déjà, pour que le tout aille plus vite, il faut supprime le pied de tomate et faire en sorte que les tomates se développe sous terre comme des oignons.

Prendre un bécher. Le remplir d’eau bouillante. Plonger un oignon ENTIER à l’intérieur. Ajouter un peu de vinaigre, et du sel, pour établir un semblant de vinaigrette et enlever le piquant de l’oignon (c’est pas très sympa dans une tomate…)

A présent, pour supprimer l’effet peau difficile à enlever d’une tomate, il y a un petit truc de grand mère bien sympathique : tremper la tomate quelque seconde dans l’eau chaude. Après, la peau s’enlève toute seule. Donc, il faut ajouter à notre potion une simulation de “feu” quand vous l’arroserez, elle aura comme de l’eau bouillante qui enlèvera la peau de la tomate pour cela :

Prenez votre bécher. Faites flotter dessus un petit radeau de polystyrène. Sur ce radeau, ajouter un peu de poudre d’aluminium. Faites bruler cet aluminium, ceci doit créer de grande éclair blanc (comme pour les flash d’appareil photo ^^)

Brouillez ensuite le tout, après avoir retirer l’oignon. Planter une tomate verte dans la terre. Arrosez-la trois fois par jour durant 1 semaine. Une tomate verte pourra donner ainsi 17 tomates épluchées et en vinaigrette au bout de 7 jour seulement !

Comment pense une tomate ?

La tomate est un être complexe. Son type de penser ne ressemble en rien à celui de l’homme-humain. Le sens le plus fort chez la tomate n’est pas la vue, comme chez l’homme, mais le toucher. C’est facilement compréhensible : la tomate n’a pas d’yeux. Mais la tomate ne sens pas la rugosité, ni la douceur, ni le piquant, ni rien de tout ça : elle sent la chaleur et la pression! Son sens de la chaleur est beaucoup développer que le notre. Elle est capable de percevoir une différence extérieur de 0,5 ° C ! Quant à son sens de la pression atmosphérique, il n’est pas des plus performant que ceux qu’on peut trouver dans la nature, mais avouez que ceci manque cruellement à l’homme !

La tomate peut donc “deviner”, “sentir” comment est l’environnement extérieur. La tomate a une vision sphérique du monde. Et oui ! Difficile à concevoir, mais tandis que nous brulions des gentlemans lorsqu’ils certifiaient que la terre était ronde, la tomate savait déjà qu’au centre de la terre il n’y avait pas que du Fer, mais aussi des matériaux plus léger comme le Silicium. L’homme possède une vision plane car notre champ de vision est plat (nous pouvons l’appliquer sur une feuille de papier) la tomate, elle, serait incapable de dessiner ce qu’elle sentirait. Déjà parce qu’elle n’a pas de mains, et ensuite, parce que sa vison étant sphérique, elle serait incapable de le mettre sur du plat. C’est comme si vous saviez ce qu’il se passe devant vous, tout en ayant des yeux derrière la tête. On ne peut prendre une tomate de revers, car elle perçoit chacune des partie de sa peau en même temps. (Ce que l’homme est incapable de faire. Essayer de vous concentrer sur la peau de votre dos et de votre nez à la fois. Ou vous perdez la connection, ou vous perdez en concentration, ou vous avez tout d’un coup le tournis.)

Quel est le moment le plus important de la vie d’une tomate ?

Bon, pour les personnages d’amour gloire et beauté, c’est simple : le moment far de leur vie est le mariage ! Chez les tomates, il n’y a pas de mariage. Et pour cause ! Elles n’atteindront jamais la majorité avant de pouvoir se marier. la vie d’une tomate, est, comparée à la notre, relativement courte.

Une tomate, dans sa folle jeunesse, possède de très forts liens avec sa famille. Ses soeurs et elle sont continuellement reliées au pied mère. Durant cette période, la tomate n’a pas beaucoup d’ambition. Elle ne fait que grossir et rougir comme une vulgaire fraise. Le moment clef d’une tomate est l’instant où elle se détache du pied mère !

A ce moment là, elle est seule, livrée à elle-même. Alors elle a deux choix : manger ou donner un nouveau (voir pleins d’autres) pied…

Quand une tomate est croquée, c’est l’extase. Alors, autant les dévorer !

 

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