Archive pour décembre, 2007

Souvenirs d’autoroute

Il y a des choses bien pendant les vacances, et des choses encore mieux pendant les vacances de Noël ! Déjà rien que les cadeaux… Je PLAISANTE bien sûr ! Mais peut-être pas tant que ça. Vous n’allez pas me dire que recevoir un cadeau ne vous plait pas ? Principalement s’il est offert par un sourire, ou par la famille. Ou encore, encore, par une autre famille que la votre mais qui est une famille quand même, bien que ce ne soit pas la notre.

Recevoir tous ces cadeaux ne se fait pas comme ça *clak clak* (je claque des doigts comme Josephine l’ange gardien. Mon blog s’améliore ! Il y a même le son maintenant !) Il parait que le Père-Noël met 34 micro secondes pour mettre ses cadeaux dans chacune des maisons du monde entier, calcul complètement bidon à mon avis mais tout le monde en parle alors, et bien j’ai été obligée de rester plus de 20 heures sur les routes pour aller d’un point à un autre de la France.

Nevers-Strasbourg : Mince ! J’ai roulé sur une charogne ! Bon, heureusement que c’était sur la roue de gauche, ça porte bien bonheur, non ?

Strasbourg-Nevers : Rrrrr…. (il faisait nuit et j’étais creuvée. C’est peut-être plus simple de le mettre comme ça, mais vu que je veux instaurer le son dans ce blog et bien voilà !)

Nevers-Maillebois : Ca te dérange si je dors ?

Maillebois-Paris : Ah mais en fait le Parc Astérix c’est une aire d’autoroute !

Paris-Maillebois : Biiiip ! (tiens, le GPS nous dit qu’il y a un radar ici….) Mais c’est qu’il y a du monde sur le périph’ !!!!

Maillebois-Nevers : Je peux jouer avec le GPS ?

Enfin… J’ai du aussi oublié pas mal de chose. Disons que ceci est un petit condensé de la route que j’ai faite. Il me reste encore…

Nevers-Mijouet : Tu sais que Benjamin a un GPS ? AAAAaaaaahhhhhHHHH ! C’est quoi ce démarrage en cote Céline ???? Tu as failli écraser défoncer ratatiner la voiture de derrière !!!!!! (Si vous aviez vu la tête du conducteur dans le rétro intérieur ! lol)

Et puis voilà. Maintenant que je sais conduire (façon de parler) je vais peut-être pouvoir me ratatiner dans la neige au ski ! Héhé !

A vous les studios !

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A découvrir…

Une nouvelle page sur Alyanie’s blog !

Je vous présente mon nouveau projet : un jour dans le noir, ou comment voir le monde autrement. Cliquez vite :)

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Suivi d’article : S… quoi ?

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S… quoi ?

Alyanie regarde sa note. C’est pas terrible. Alyanie ouvre sa copie. “Mais pourquoi n’as-tu pas analyser les documents ? Tu as pourtant bien compris !“, Professeur de SVT. C’est une bien jolie citation n’est-ce pas ?

Les méthodes ont été inventées par les professeurs, pour les élèves, mais jamais par les élèves. Vous savez, moi, madame, je suis scientifique par le coeur, et non par l’esprit. Par amour de comprendre, d’apprendre. Non, je ne suis pas une rebelle. Je trouve cela très joli votre poésie de poulet bleu, et ces enfantements de drosophiles mutantes. C’est beau ! Mais vos méthodes ? Je n’y vois que très peu d’intéret. Enfin, pas toutes, je ne suis pas une rebelle, mais certaines… Enfin. Oui, je sais, c’est beau aussi un 16 sur une feuille. Oui, ça aussi c’est beau, bien plus qu’un 7. Mais, vous l’avez dit vous même : j’ai compris !

Que faut-il alors ! Recitez vos pourcentages, non, je ne les dénigre pas, ils sont beaux eux aussi, rien que pour montrer que le document, on l’analyse ? Il faut alors voir les chiffres, je les ai vus, mais pas seulement, comme au permis, singer nos regards, nos gestes pour que le correcteurs sache que je les ai bien vu et bien analyser comme il fallait. J’ai dit singer ? Oui, je sais, c’est pas gentil. J’annule ce mot, et pourtant…

Et pourtant quoi ? Et pourtant rien. J’ai dit pourtant comme ça, comme quoi, pour finir. Comment voulez-vous que je ne les ai pas analyser vos documents ? Je l’ai fait ! Ja l’ai fait ! Je ne suis pas intelligente au point d’inventer ces papillons qui volent, je ne suis pas Dieu, ni même l’Angleterre et son industrialisation. Je n’ai pas non plus leur intelligence. Je suis bien, toujours, et pas mal au point d’inventer tout cela. Que raconte-je ? Mon analyse, non, pas celle du document, mais de notre obligation de singer. J’ai redit singer ? je m’en excuse. C’est vrai que ce n’est pas gentil.

Oui, j’ai eu 7,5. Avec une note pareille, on ne remonte pas son nez, on ne dit rien. On s’écrase. Et pourtant, j’ai dit singer.

 

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Christmas Term

C’est un ciel bleu-pâle, jaune-orange-pastel près du bord, là où la cime des arbres le fendillent de noir. Quand je suis triste, je regarde en l’air, et aujourd’hui, c’est l’hiver. Tout n’est pas blanc, loin de là, il y a du noir, du rouge, du gris et du tourmente. Parfois je m’imagine arrêtée, pendant une journée, à la porte du lycée. Je le vois s’allumer, aspirer ces particules multicolores, les vomir, aspirer de nouveau, racracher, puis s’éteindre. Le lycée a la peau transparente, l’on voit ses veines et aux heures de pointe, tout circule. Mais jamais je n’arrive à me stopper aussi longtemps. Toujours, alors, je suis une particule, une de ces particules que l’on voit, voutées, sous la peau froide du lycée.

Je dis froide car aujourd’hui, c’est l’hiver. Le gel le sait bien, il est venu avec sa bande d’amis : feuilles mortes, verglas, grosses chaussettes cachées sous les bottes, gants classieux des herbes givrées, et Noël.

Noël n’a pas lieu le 25, non, il dure bien plus longtemps : du premier Père Coca-Colien à la dernière épine du sapin. Grace à lui, l’hiver devient un vrai caméléon. Du dorée des éclairages publiques, toujours clignotants, mais sans jamais de chef d’orchestre des étourneaux voltigent loin retardataires des acheteurs de cadeaux l’avant-vieille quand les cafés ouvrent plus longtemps pour que les tasses glissent sur les pavés gelés et les semelles de caoutchouc, choux-fleur la petite poupée, dans le papier bleu. Un caméléon, ou une jolie plante carnivore. Que sais-je ? Que dis-je ? Il n’y a pas de cruauté ! Rien de beau, pas de piège, donc. Je divague. Certainement.

Pousse-toi donc, tu entrave mon passage.

Quand je suis triste, je regarde le ciel. Elle Ecrivez-vous beaucoup ? Moi Non. Pas tellement. Je croyais être maligne. Moi, un peu plus tard Mais qu’elle idiote fais-je ! Moi, cherchant à libérer de la place sur mon petit ordinateur et pourtant gros. Mais que si que j’écris ! Mais que si ! Pourquoi ai-je dis non. Et elle C’est trop tard, semble-t-elle dire. Je lis un livre écrit de cette façon. C’est difficile. Une fois la page finie, je suis essouflée. Mais alors, quand je suis triste, que fais-je déjà ? Ah oui ! Je regarde le ciel.

Ou je joue au sims. C’est bientôt Noël, j’ai le droit de ne presque plus beaucoup travailler, non ? Alors je reste longtemps devant ce jeu. Je monte les échelons de l’escalator social. Manque de pot, aujourd’hui il était en panne, j’ai perdu mon boulot. Demain, j’achète une nouvelle maison, et je me trouve un mari. Ou rien. Ou tout. Avec l’horloge de la grand-mère.

Ah la la ! Enfin que mon blog qu’il est qu’à jour !

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OURS DE GLACE

 

 

Je me souviens, qu’il n’y a pas si longtemps, en passant devant un fabuleux glacier, que j’étais tombée nez à nez devant un ours de glace, un ours de glace.

Il baissait les yeux face au soleil, car dans sa pantoufle de verre, il étouffait, oui il toussait. Pauvre petit ours de glace, et ton pelage doux comme la chantilly, pauvre petit ours de glace à l’assiette bleu caraïbe.

Petit ours de glace, ne t’excuse pas. Petit ours de glace, ce n’est pas ta faute. Je sais, c’est du gâchis, mais petit ours de glace, la journée sera bientôt finie.

Je me souviens, qu’il n’y pas si longtemps, en passant devant un fabuleux glacier, que j’avais eu envie de cambrioler la vitrine. J’aurais peut-être, si j’avais eu du cran, blasphémer ce fabuleux glacier. Peut-être si j’avais eu le courage, je l’aurais bien sauvé.

Petit ours de glace, qu’aurais-tu dit si je t’avais mangé ? Tes yeux en myrtille doucement m’ont regardée. Petit ours de glace, qu’aurais-tu dit si je t’avais kidnappé ? Déjà la sueur coulait le long de tes pattes.

Je me souviens, qu’il n’y a pas si longtemps, en passant devant un fabuleux glacier, je fis royalement semblant de ne pas le remarquer.

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