Qui suis-je ?
Mais qui est Alyanie ?
Certains d’entre vous ne se posent pas la question, ils savent. D’autre ne se la pose pas non plus, ils pensent savoir. D’autres encore ne savent rien de moi, mais s’en foutent.Et finalement, une infime partie d’entre vous ne savent rien de moi et désirent savoir qui je suis !

→ Alors qui suis-je ?
Une personne. J’allai dire comme vous et moi, mais c’est faux. Je ne suis pas comme vous. Il suffirait que je vous montre une photo (chose que je ne ferais pas, par respect de mon image) et rien qu’un regard vous en persuadera. Je ne suis pas non plus comme moi. Enfin, pas encore. Je n’ai (à l’heure d’aujourd’hui) que 17 ans. Comment une personne de 17 ans pourrait-elle être comme elle sachant qu’elle ne sait même pas comment elle est ? Je ne sais pas encore qui je suis, je ne le saurais peut-être jamais…
→ Dans ce cas, qui je pense être ?
Pas la grande joie. Un peu débile par moment. Super intelligente à d’autre, sauf que je m’en rends compte. Ca crée des problèmes. Miiiince ! Vous qui croyez tomber sur une personne absolument charmante, gentille, simple, et tout le tralala bah c’est loupé ! Je suis énervante. Enervante, oui, c’est le mot. On ne peut faire mieux.
Alyanie Valiama
I, Présentation
Valiama, Alyanie (1990-2042) scientifique française dont le nom reste attaché à la découverte de la brisure de la relativité restreinte. Au court de sa carrière spécialement originale, elle fut la fondatrice de ce que nous appellerons aujourd’hui la science visionnaire, idéologie scientifique qui se rattacherait davantage à la nature spontanée de l’homme : « l’homme humain est l’animal capable d’imaginer » qu’à la rigueur scientifique.
Alyanie Valiama naît en 1990 à Nevers. Elle suit des études classiques en France jusqu’à ces 17 ans. Sans avoir obtenu le BAC, elle ne put rentrer dans les grandes écoles d’astrophysique qu’elle visait. Elle préféra suivre des cours librement en voyageant de bancs de conférence en banc de conférence à travers le monde. C’est en 2016, après avoir rencontré Pierre Lecompte (voir article Lecompte, Pierre) à Genève, qu’elle créa avec sa participation le laboratoire « Eurmonlia » où travaillaient en collaboration de nombreux astrophysiciens, scientifiques quantiques, théoriciens… Elle épousa Pierre Lecompte en 2018.
II, Premier age, les études.
Durant sa scolarité Alyanie Valiama fut toujours une élève reconnue par ses professeurs pour ses bons résultats. C’est en 2003, en commençant des cours sur les atomes, qu’elle se fit particulièrement remarquer pour son aptitude à comprendre la physique-chimie et à pousser plus loin ses recherches en cette matière. Depuis cette année là, sa passion pour les sciences et la recherche ne la quitta plus. Sans réellement travailler, Alyanie Valiama restait parmi les meilleurs élèves, prônant avant la connaissance, la logique, la réflexion et la diffusion des idées. En parallèle, elle développa une personnalité fantaisiste et à multiples intérêts. Après de nombreuses déceptions liées à sa vision de monde, aux histoires de cœur (propre aux meilleurs des adolescents) et aux actualités scientifiques elle décida complètement de se détacher de l’opinion publique, développant presque une répulsion pour toute conviction de la société. En 2008 elle n’obtint pas son BAC, diplôme qui lui aurait pourtant permis de poursuivre des études dans des écoles spécialisées et d’obtenir un doctorat en astrophysique, ce dont elle rêvait.
Après son échec au baccalauréat, elle décida avec un groupe d’amis tout autant engagés qu’elle de suivre des cours librement en voyageant de bancs de conférence en banc de conférence à travers le monde. Alyanie Valiama développa peu à peu une façon de penser qui changeait beaucoup des autres scientifiques de son époque. Pour elle l’Homme était un animal capable d’imaginer et le savoir automatique, très mathématique, tuait l’imagination et empêchait aux scientifiques de voir au-delà de leurs résultats.
II, Deuxième age, les découvertes.
En 2016, elle rencontra à Genève Pierre Lecompte, jeune et talentueux scientifique quantique. Leur association donna naissance au laboratoire virtuel Eurmonlia, qui regroupait et regroupe encore aujourd’hui les plus grands scientifiques dans tous les domaines qu’il soit. Ils travaillèrent ensemble sur la théorie des ondulations. En 2019 ils prouvèrent que chaque dimension n’était en réalité que le résultat ondulatoire produit par un élément de l’espace que nous connaissons bien à présent grâce au exploration faite 55 ans plus tard au fond des trous noirs, la Valiamite, qui porte le nom Valiama. La Valiamite produit des ondes doubles, qui s’enchaînent en double hélice, comme la molécule d’ADN terrienne. La matière serait alors le résultat de la pression établi entre la phase négative et positive de l’onde. Grâce à cette découverte, la relativité restreinte fut définitivement mise aux oubliettes et le prix Nobel de la physique fut décerné au jeune couple, marié en 2018.
Alyanie Valiama, décerna leurs succès à une nouvelle vision de la science : la science visionnaire. Elle écrivit en 2032 « l’homme humain est l’animal capable d’imaginer. Le savoir tue l’imagination, on devrait tout oublier et tout réinventer. » La science visionnaire fut la nouvelle grande rénovation dans la recherche du début du XXI ème siècle, mais oubliée de nos jours car elle donnait naissance à des d’hypothèses trop farfelues.
Ils continuèrent leur recherche dans la voie des ondes. Dans leur laboratoire virtuel naquit l’appareil à dé-ondulation. L’ancêtre de notre bombe dé-ondulatoire, l’arme la plus puissante qu’il existe jusqu’à là. La puissance de cet appareil fut rapidement comprise, et intéressa les armées les nombreux Etats (voir article histoire, politique) terriens. Sous la pression des autres scientifiques, le laboratoire arrêta ses recherches. La presse de l’époque disait : « Pas de seconde bombe atomique ! » ou « nous ne voulons pas d’autres Hiroshima ! » (Unes du journal Le Monde, 2022)
III, Troisième et dernier age, la dé-ondulation.
Mais clandestinement, Alyanie Valiama et Pierre Lecompte continuèrent leur recherche sur la dé-ondulation. Ce serait la preuve matérielle que l’ondulation du monde existait. Alyanie Valiama paraissait au monde comme une femme parfaitement rangée et consciente dans ses choix quand en 2036 elle présenta avec son mari l’appareil à dé-ondulation en principe au point. L’expérience fut un échec total, le couple devint la risée du monde scientifique. L’institut Eurmonlia perdit de toute sa renommé, ce fut la fin de la science visionnaire.
Cependant, Alyanie Valiama et Pierre Lecompte continuèrent sur cette lancée. Pierre Lecompte mourut en 2040 dans un accident de spationef près de l’ancienne et peu sécurisée Base Spatiale Internationale. On retrouva Alyanie Valiama morte deux ans plus tard, dans un prototype plus évolué de l’appareil à dé-ondulation. Les médecins légistes remarquèrent avec stupéfaction les inscriptions « préférons mourir maintenant, avant de regretter » de graver sur son cœur. Cinq ans plus tard, Justine Lecompte, fille de Pierre Lecompte et Alyanie Valiama, âgée alors de 28 ans, prouva que cette inscription avait bel et bien été écrite grâce à la dé-ondulation. La possibilité d’une telle technologie était donc prouvée.
Alyanie Valiama fut une femme déterminée dans ses choix et principalement décalée par rapport à sa société. Souvent contradictoire, elle ne menait pas moins une grande avancée scientifique mais aussi spirituelle et intellectuelle. Ses découvertes donnèrent certes naissance à la bombe dé-ondulatoire mais furent aussi la base de toute la science d’aujourd’hui.
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Alex Stalenberg a dit,
Mercredi 12 mars, 2008 @ 1:25
Quelle belle
Surprise
Que
Mon TrucMuche
à moi
appartient
autant
à toi!
Merci