Archive pour qvolibet

Stat’

Il existe plusieurs types de mathématiques comme l’algèbre (la reine de maths), la géométrie… ET aussi les statistiques !

Les statistiques forment le parti mystique des mathématiques. un grand savant disait : “Soit le calcul suivant : 1/2 + 1/3 + 1/4 + 1/5 + 1/7 + … + 1/n. les mathématiciens disent que cela fait 1, les physiciens 0.9999999…. et les statisticiens : vous préférez que ça fasse combien ?

Nous apprenons très rapidement en cours de statistiques que les résultats sont variables. On ne peut aucunement faire de conclusion en stat’, tout est plein d’opinion, c’est au bon vouloir de celui qui tien la calculette. Moyennes, écart type, maximum, minimum, sans les extréma, avec ?, boites à moustaches, boites à moustaches courtes, pentalpha magiques…

Quelques citations célèbres à propos des statistiques. J’ai bien entendu mélangé les opinions, les sources, et tout et tout pour que personne ne puisse m’accuser d’avoir une fausse idée des statistiques :

Les faits sont têtus. Il est plus facile de s’arranger avec les statistiques. (Mark Twain)

Il y a trois sortes de mensonges : les mensonges, les sacrés mensonges et les statistiques. (Mark Twain)

Dans les situations critiques, quand on parle avec un calibre bien en pogne, personne ne conteste plus. Y’a des statistiques là-dessus. (Michel Audiard)

Dans toute statistique, l’inexactitude du nombre est compensée par la précision des décimales. (Alfred Sauvy)

Par la statistique, je pourrais prouver l’existence de Dieu. (George Gallup)

Enfin, arrêtons le carnage ici. Cela vaut mieux ! Vous avez compris : faites des stat’, c’est bien rémunéré, vous aurez un beau doctorat en maitrise de licence de psychologie des statistiques appliquées. Ça fait beau sur le papier, un peu moins dans l’esprit. L’inexactitude fait notre monde, notre science. Les statistiques en sont la réincarnation. (ça c’est de moi ! lol)

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BONNE ANNEE !!!

Ah ! Je me suis trompée d’image !!
Bon, pas grave, je vous fais Noël aussi comme ça.
Une pierre deux coups :)

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Christmas Term

C’est un ciel bleu-pâle, jaune-orange-pastel près du bord, là où la cime des arbres le fendillent de noir. Quand je suis triste, je regarde en l’air, et aujourd’hui, c’est l’hiver. Tout n’est pas blanc, loin de là, il y a du noir, du rouge, du gris et du tourmente. Parfois je m’imagine arrêtée, pendant une journée, à la porte du lycée. Je le vois s’allumer, aspirer ces particules multicolores, les vomir, aspirer de nouveau, racracher, puis s’éteindre. Le lycée a la peau transparente, l’on voit ses veines et aux heures de pointe, tout circule. Mais jamais je n’arrive à me stopper aussi longtemps. Toujours, alors, je suis une particule, une de ces particules que l’on voit, voutées, sous la peau froide du lycée.

Je dis froide car aujourd’hui, c’est l’hiver. Le gel le sait bien, il est venu avec sa bande d’amis : feuilles mortes, verglas, grosses chaussettes cachées sous les bottes, gants classieux des herbes givrées, et Noël.

Noël n’a pas lieu le 25, non, il dure bien plus longtemps : du premier Père Coca-Colien à la dernière épine du sapin. Grace à lui, l’hiver devient un vrai caméléon. Du dorée des éclairages publiques, toujours clignotants, mais sans jamais de chef d’orchestre des étourneaux voltigent loin retardataires des acheteurs de cadeaux l’avant-vieille quand les cafés ouvrent plus longtemps pour que les tasses glissent sur les pavés gelés et les semelles de caoutchouc, choux-fleur la petite poupée, dans le papier bleu. Un caméléon, ou une jolie plante carnivore. Que sais-je ? Que dis-je ? Il n’y a pas de cruauté ! Rien de beau, pas de piège, donc. Je divague. Certainement.

Pousse-toi donc, tu entrave mon passage.

Quand je suis triste, je regarde le ciel. Elle Ecrivez-vous beaucoup ? Moi Non. Pas tellement. Je croyais être maligne. Moi, un peu plus tard Mais qu’elle idiote fais-je ! Moi, cherchant à libérer de la place sur mon petit ordinateur et pourtant gros. Mais que si que j’écris ! Mais que si ! Pourquoi ai-je dis non. Et elle C’est trop tard, semble-t-elle dire. Je lis un livre écrit de cette façon. C’est difficile. Une fois la page finie, je suis essouflée. Mais alors, quand je suis triste, que fais-je déjà ? Ah oui ! Je regarde le ciel.

Ou je joue au sims. C’est bientôt Noël, j’ai le droit de ne presque plus beaucoup travailler, non ? Alors je reste longtemps devant ce jeu. Je monte les échelons de l’escalator social. Manque de pot, aujourd’hui il était en panne, j’ai perdu mon boulot. Demain, j’achète une nouvelle maison, et je me trouve un mari. Ou rien. Ou tout. Avec l’horloge de la grand-mère.

Ah la la ! Enfin que mon blog qu’il est qu’à jour !

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OURS DE GLACE

 

 

Je me souviens, qu’il n’y a pas si longtemps, en passant devant un fabuleux glacier, que j’étais tombée nez à nez devant un ours de glace, un ours de glace.

Il baissait les yeux face au soleil, car dans sa pantoufle de verre, il étouffait, oui il toussait. Pauvre petit ours de glace, et ton pelage doux comme la chantilly, pauvre petit ours de glace à l’assiette bleu caraïbe.

Petit ours de glace, ne t’excuse pas. Petit ours de glace, ce n’est pas ta faute. Je sais, c’est du gâchis, mais petit ours de glace, la journée sera bientôt finie.

Je me souviens, qu’il n’y pas si longtemps, en passant devant un fabuleux glacier, que j’avais eu envie de cambrioler la vitrine. J’aurais peut-être, si j’avais eu du cran, blasphémer ce fabuleux glacier. Peut-être si j’avais eu le courage, je l’aurais bien sauvé.

Petit ours de glace, qu’aurais-tu dit si je t’avais mangé ? Tes yeux en myrtille doucement m’ont regardée. Petit ours de glace, qu’aurais-tu dit si je t’avais kidnappé ? Déjà la sueur coulait le long de tes pattes.

Je me souviens, qu’il n’y a pas si longtemps, en passant devant un fabuleux glacier, je fis royalement semblant de ne pas le remarquer.

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Expérimentation

Un soir j’avais oublié d’enlever mes lentilles. Il était près de minuit, je n’étais toujours pas endormie à cause des nombres premiers (j’étais tombée par hasard en m’ennuyant en maths sur une figure géométrique complexe où en voulant calculer son périmètre, je suis tombée sur un nombre incalculable de nombres premiers) Bon, à une heure pareille, j’avais tout sauf le courage de me lever, d’aller jusqu’à la salle de bain, d’affronter les petites lampes mais bien blanches qui éclairent bien et qui se reflètent dans le miroir du lavabo, et tout ça pour enlever mes lentilles ! Surtout qu’il fallait bientôt que je les change. Alors qu’est-ce que j’ai fait ? Je les ai enlever dans le noir, et j’ai laissé mes lentilles sur ma table de chevet.

Le lendemain soir je retrouve une de ces lentilles. Elle était toute dure, toute sèche, toute ratatinée. Je décide alors de la ressuciter. Je lui offre une petite boite à lentille pour elle toute seule, je lui met un peu de produit à lentille, et je la laisse dans sa couveuse. Le lendemain, je revois cette même lentille, toute belle, toute souple comme si rien ne lui était arriver. Je n’ai pas oser la remettre, faut avoir un minimum de précaution avec les yeux plastique, je pense.

C’était quand même bien marrant. Je vais re-sécher ma lentille, et la re-ressusciter. Et puis peut-être que je l’essayerais un jour, histoire de voir si sa séchitude altert ses capacités de vision.

 

Autre chose. J’ai eu quelques papiers sur la prépa MPSI de Bourges par la très gentille maman de Pauline. Ca a l’air vachement bien ! Mis à part ça, je ne sais pas quoi dire. C’est là-bas que je veux aller (je me retiens de dire là-haut) et je ferais tout pour aller là-bas ! Comme j’ai tout fait pour participer au tutorat et à tous les trucs qui m’ont toujours fait envie. Au programme : 10h de maths, sans heure de sport (seulement sous option, ce que je ne vais pas prendre) et cours d’informatique, cours de sciences industrielles, sans laisser tomber tout ce qui est français, anglais et peut-être espagnol (à voir) Si quelqu’un parmis mes lecteurs a déjà fait, ou fait, une prépa de ce genre, je serais ravie qu’il me contacte !

Enfin, bref. A vous les studios (les commentaires je veux dire, pardon…)

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L’humanproof

[En réponse à my crazy teacher]

De quoi que ce soit, les choses ont toujours leur contraire. Chaque élément de l’univers peut tomber un jour sur ce qui le détruira, et ce se détruira aussi en même temps. La complexité suit ce même chemin. Et lorsqu’une nouvelle chose est crée, son inverse devient possible. Il y a eu la vie, puis l’homme. Et l’homme, dans sa gigantesque progression détruisait la vie. L’on pourrait croire, d’un point de vue extérieur, qu’il s’agissait de l’opposé à la vie, et pourtant, l’homme n’était que vie. Il en était un évolué complexe, et cet évolué complexe était si complexe, qu’il ne pouvait garder une réconfortante stabilité.

 

Logiquement, au même moment de cette formidable création, devenait possible son contraire. Il s’agissait de mort. D’une mort si complexe, si complexe… Cette mort ne pouvait être stable, elle engendrerait théoriquement la vie. Les hommes avaient une conscience, ils avaient la raison, les histoires. Ils pensaient pouvoir un jour percevoir tout leur univers et s’enorgueillissaient de chercher à le comprendre. Un jour toutes les sirènes de leurs villes auraient pu chanter, alarmantes, les hommes apprenaient que ce qu’ils faisaient, ce qu’ils créaient points à points, chiffre à chiffres, découvertes à découvertes, tuait une à une chacune des fondations qui composaient leur douce terre, leur douce vie.

 

Mais tout était lancé, tout allait beaucoup trop vite. Jamais ils n’auraient pu retenir la machine avec leurs 28 milliards de pattes. Les plus pessimistes, ou les plus cultivés sur le sujet crièrent aux dieux de les aider, crièrent à l’homme en haut de son trône de faire quelque chose. Peut-être était-ce le manque de courage, de bonne volonté, mais rien ne fut fait. Chaque nuit, avant de s’endormir, les hommes pensaient se réveiller sur la colère de la vie, la colère de la terre, car ils l’avaient trahie.

 

Leur imagination fit rapidement des millions de fois l’aller-retour entre leur futur et le passé. Le vent, de sa grande gueule, happait tous les enfants, les démantelait, couchait les maisons, envoyait les billets dans la mer. Puis la mer bordait les terrains de golf de boue, nouait les femmes désespérées de voir leurs enfants s’envoler dans les orages. Pendant ce temps, les pierres écrasaient les amis, le feu détruisait les peintures, le papier… Les hommes se voyaient résister, sous les sacs de bétons. Alors le monstre nature arriverait, son souffle froid glaçant les plus faibles, ses mains brulantes pétrissant les plus forts.

 

Mais le monstre nature n’avait pas la force de faire cela. Et les hommes continuaient à espérer le miracle qui sortirait la vie de ce bourbier. Coute que coute, semblaient-ils dire.

 

S’ils savaient que cet espoir qu’ils espéraient tant était cette mort, oui cette mort si complexe, cet humanproof. S’ils savaient, je pense qu’ils auraient peur, je pense qu’ils refuseraient. Et pourtant, si l’humanproof rencontrait l’homme tout serait fini, la nature n’aurait plus de mal à se faire. Les hommes refuseraient, et pourtant c’est l’espoir qu’ils demandent.

 

Cet humanproof arriverait par hasard, au fils des générations de tueurs, au milieu des déserts humains, au milieu d’une terre perdue au fond d’un infini sans fin. Il se créera peut-être au sein même des cellules d’un humain, un petit grain de mort qui engendrera la vie. L’humanproof aura une conscience, il aura un but, mais il ne saura pas qu’il est entouré de vie, comme les humains ne sauront pas qu’ils entourent la mort. Et puis, tout atteindra son paroxysme, les humains apprendront à tuer la vie, l’humanproof à créer la vie. Alors, ce jour là, par inadvertance, les hommes se tueront, l’humanproof choisira la vie. Nous verrons de grands champignons pousser d’entre les nuages, des nuages aller vers les faisceaux croisés, des têtes de morts sur fond jaune. L’humanproof se libèrera. Se fera fini de lui, fini de l’homme.

Si les hommes savaient cela, je pense qu’ils auraient peur, qu’ils refuseraient, et pourtant…

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Petit Déj’

Pourquoi ya pas eu d’article jeudi ? je suis vraiment désolée, j’ai fait une petite erreur de planification… Cet article était enregistrer pour 2008 alors que nous sommes toujours en 2007 ! Et oui, ma maladie à nous croire l’année prochaine est toujours là. Toutes mes excuses…

 

jeudi2

Que faire quand il n’y a plus de tomate dans le frigo ?

Habituellement, les pieds de tomates poussent lentement durant toute la fin du printemps et le début de l’été, donnant des fruits qui murissent peu à peu et très (trop ?) lentement. Déjà, pour que le tout aille plus vite, il faut supprime le pied de tomate et faire en sorte que les tomates se développe sous terre comme des oignons.

Prendre un bécher. Le remplir d’eau bouillante. Plonger un oignon ENTIER à l’intérieur. Ajouter un peu de vinaigre, et du sel, pour établir un semblant de vinaigrette et enlever le piquant de l’oignon (c’est pas très sympa dans une tomate…)

A présent, pour supprimer l’effet peau difficile à enlever d’une tomate, il y a un petit truc de grand mère bien sympathique : tremper la tomate quelque seconde dans l’eau chaude. Après, la peau s’enlève toute seule. Donc, il faut ajouter à notre potion une simulation de “feu” quand vous l’arroserez, elle aura comme de l’eau bouillante qui enlèvera la peau de la tomate pour cela :

Prenez votre bécher. Faites flotter dessus un petit radeau de polystyrène. Sur ce radeau, ajouter un peu de poudre d’aluminium. Faites bruler cet aluminium, ceci doit créer de grande éclair blanc (comme pour les flash d’appareil photo ^^)

Brouillez ensuite le tout, après avoir retirer l’oignon. Planter une tomate verte dans la terre. Arrosez-la trois fois par jour durant 1 semaine. Une tomate verte pourra donner ainsi 17 tomates épluchées et en vinaigrette au bout de 7 jour seulement !

Comment pense une tomate ?

La tomate est un être complexe. Son type de penser ne ressemble en rien à celui de l’homme-humain. Le sens le plus fort chez la tomate n’est pas la vue, comme chez l’homme, mais le toucher. C’est facilement compréhensible : la tomate n’a pas d’yeux. Mais la tomate ne sens pas la rugosité, ni la douceur, ni le piquant, ni rien de tout ça : elle sent la chaleur et la pression! Son sens de la chaleur est beaucoup développer que le notre. Elle est capable de percevoir une différence extérieur de 0,5 ° C ! Quant à son sens de la pression atmosphérique, il n’est pas des plus performant que ceux qu’on peut trouver dans la nature, mais avouez que ceci manque cruellement à l’homme !

La tomate peut donc “deviner”, “sentir” comment est l’environnement extérieur. La tomate a une vision sphérique du monde. Et oui ! Difficile à concevoir, mais tandis que nous brulions des gentlemans lorsqu’ils certifiaient que la terre était ronde, la tomate savait déjà qu’au centre de la terre il n’y avait pas que du Fer, mais aussi des matériaux plus léger comme le Silicium. L’homme possède une vision plane car notre champ de vision est plat (nous pouvons l’appliquer sur une feuille de papier) la tomate, elle, serait incapable de dessiner ce qu’elle sentirait. Déjà parce qu’elle n’a pas de mains, et ensuite, parce que sa vison étant sphérique, elle serait incapable de le mettre sur du plat. C’est comme si vous saviez ce qu’il se passe devant vous, tout en ayant des yeux derrière la tête. On ne peut prendre une tomate de revers, car elle perçoit chacune des partie de sa peau en même temps. (Ce que l’homme est incapable de faire. Essayer de vous concentrer sur la peau de votre dos et de votre nez à la fois. Ou vous perdez la connection, ou vous perdez en concentration, ou vous avez tout d’un coup le tournis.)

Quel est le moment le plus important de la vie d’une tomate ?

Bon, pour les personnages d’amour gloire et beauté, c’est simple : le moment far de leur vie est le mariage ! Chez les tomates, il n’y a pas de mariage. Et pour cause ! Elles n’atteindront jamais la majorité avant de pouvoir se marier. la vie d’une tomate, est, comparée à la notre, relativement courte.

Une tomate, dans sa folle jeunesse, possède de très forts liens avec sa famille. Ses soeurs et elle sont continuellement reliées au pied mère. Durant cette période, la tomate n’a pas beaucoup d’ambition. Elle ne fait que grossir et rougir comme une vulgaire fraise. Le moment clef d’une tomate est l’instant où elle se détache du pied mère !

A ce moment là, elle est seule, livrée à elle-même. Alors elle a deux choix : manger ou donner un nouveau (voir pleins d’autres) pied…

Quand une tomate est croquée, c’est l’extase. Alors, autant les dévorer !

 

[votez pour mon blog, merci...]

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AV (ce sont mes initiales, ça ne veut pas dire à vendre !)

Voici ce que m’a dit un jour un magnifique papier chiffon :

“Ta couleur est le bleu. Tu es émotive et intuitive, tu te laisse souvent guider par ton coeur, t’attirant ainsi la sympathie. Tu as un caractère résigné mais les autres devraient faire attention : ta persévérance laisse deviner une énergie latente.”

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La Légende d’Une Cathédrale

chartres ruesIl y a bien longtemps, le monde était bien différent de celui qu’il est aujourd’hui. L’air plus pur, était beaucoup plus riche en oxygène, les ondes des téléphones portables ne pouvaient circuler. Le Roi, riche et puissant (de nos jours, vous voyez bien que ces deux mots ne vont plus ensembles…) était abhorré par la population. Il craignait la rébellion, il interdit donc la voiture et tous les engins motorisés. Heureusement pour la planète, après la révolution, l’on coupa la tête au roi, les voitures pouvaient alors de nouveau circuler. De plus, les peuplades devaient se protéger des canons, des chevaliers impitoyables, et des aguicheuses et belles princesses. L’on construisait des châteaux forts en pierre. La censure sévissait. Le papier était interdit, obligé de se rabattre sur le parchemin, beaucoup plus difficile à imprimer. Distribuer des tracts était impossible. A cette époque, la vie était beaucoup plus difficile que de nos jours. La montre n’existait pas, les gens devaient donc se lever à l’aube, pour être sur de ne pas louper l’ouverture de leur bureau.

Les gens voyageaient peu. Les nouvelles étaient lentes à venir. Les armes n’existaient que d’une seule couleur : blanches. Se défendre contre les loups, les lions, les éléphants (bah oui, il y avait des éléphants en Europe avant qu’on ne les extermine) était très difficile. Alors toutes sortes de bêtes en faisaient voir de toutes les couleurs aux humains. C’était la belle vie pour eux.

Il y avait à Chartres, qui n’était alors qu’une simple microcospique de ville, un homme qui se disait tueur de géant. Personne dans la simple microcospique de ville ne croyait le malheureux. Alors pour prouver à tous qu’il ne mentait pas il décida de partir dans les montagnes tuer un géant et de le ramener devant tous. On le hua, cracha sur son visage, lui lança des pierres à son départ. La haine envahissait chacun d’eux. Il l’enviait pour son courage, les vacances qu’il s’offrait pour son périple (oui, durant son voyage, il pouvait pas bosser pour le patron) mais surtout, chacun craignait pour sa pomme d’avoir eu tord de l’encourager à partir. Ils voulaient tous le dissuader. Manquer, le fait de recevoir des pierres encourager l’homme à accélérer.

L’homme marcha longtemps, de plus en plus loin de Chartres. Il cherchait les montagnes. Problème : autour de son microcospique de village ce n’était que du plat. Aucun pic à l’horizon. Au bout de 2 jours de marche intensive il s’écroula, mort de fatigue. Il fut tiré de son sommeil par d’énormes secousses qui faisaient trembler la terre comme au Japon. Se rappelant les légendes que lui racontaient sa mère avant de s’endormir, il sorti précipitamment son couteau suisse de sa poche (et oui, les épées n’étaient réservées qu’aux nobles) cherchant du regard l’éléphant qui cherchait à l’attaquer. Ses yeux se posèrent sur la Tour de Pise ! Quoi ? Il ne pouvait être en Italie sans avoir passer sur les montagnes ! Il secoua la tête : la Tour de Pise bougeait. Elle s’approchait de lui.

Et la Tour de Pise se mit à hurler son envie de manger quelque chose. L’homme se mit à courir en direction de son microcospique de village. Pendant 1 journée et demi il courru de cette façon, le géant derrière lui, et lui devant la peur dans les jambes, le géant derrière la faim au ventre. Le géant marchait, heureusement pour lui. Ils allaient tout deux à la même vitesse. Arrivé à son village, il fit fermer les portes du château fort. Les gardes, voyant le géant arriver, lui obéirent.

Le géant s’arrêta devant les immenses murs du château fort. Chacun des habitants s’étaient entre les murs. Pendant 10 ans, le géant resta là à tourner autour. Le siège dura si longtemps que la moitié de la microcospique de ville mourut de faim. Un jour l’homme alla voir le seigneur et lui expliqua son plan, pour en finir une bonne fois pour toute avec le géant. Lui, et 15 autres vaillants chevaliers sortir à la nuit de la microcospique de ville par une porte secrète. Ils creusèrent un immense trou. Le lendemain, le géant les vit. Il courut pour les attraper tous en hurlant, toujours, cela faisait 10 ans qu’il hurlait en fait.

Les chevaliers allèrent se réfugier dans le château, l’homme resta devant le trou. Le géant, beaucoup trop haut sur patte et trop bigleux ne vit pas le trou et tomba dedans la tête la première. Les vaillants chevaliers n’eurent pas le temps de finir le trou, les jambes dépassaient de la terre. Le curé de la microcospique de ville décida de construire une cathédrale par dessus pour enfermer le géant et lui conférer par la même occasion un joli cercueil.

Cela fut fait. Malheureusement pour les designers en bâtiments, le géant avait une jambe plus longue que l’autre (c’est peut-être pour cette raison qu’il ne marchait pas vite, le géant) la cathédrale fut donc bancale. On attendit que le géant pourrisse avant de décorer l’intérieur.

Voilà pourquoi la Cathédrale de Chartres est bancale et aussi pourquoi le sol est juché de signes bizarroïdes. Non ! Il ne s’agit pas d’un labyrinthe, mais ce sont les restent du géants qui tachèrent le sol… Quant à la rosasse, elle fut faite de la taille exacte de la tête du géant.

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